L’Olympique de Marseille, qui comptait dans ses rangs deux Brésiliens, Adriano et Marcelinho, et un Argentin, Montenegro, lors du match de dimanche contre Lens (0-0), a pris un fort accent sud-américain. Marcelinho a réussi ses débuts, laissant entrevoir qu’il pourrait apporter la technique et le talent individuels qui semblaient manquer à l’OM. Pour fêter son arrivée, associée à celles d’Adriano et de l’entraîneur brésilien Abel Braga, les supporteurs des virages du Vélodrome avaient déployé deux drapeaux brésiliens. «Il a fait de bonnes choses, d’autres moins. Mais il n’est là que depuis sept jours», a commenté Braga. «Il est très, très fort», a jugé son homologue lensois Rolland Courbis. Marcelo Dos Santos – son véritable patronyme – a pourtant raté un but immanquable. Annoncé comme un orfèvre en coups de pied arrêtés, il n’a pas convaincu sur ce plan. À une exception près, ses corners n’ont guère inquiété la défense lensoise et, tirés trop près des buts, ils se sont souvent transformés en ballons de relance pour Guillaume Warmuz, le portier de Lens. Mais Marcelinho a multiplié les appels de balles, a montré une grande rapidité et de bonnes qualités de dribbles. Il est aussi souvent revenu défendre, démontrant des qualités physiques dont ne dispose pas son compatriote Adriano. «Ils sont complémentaires», assure le défenseur Sebastien Perez. Le petit milieu offensif, s’il dispose d’une technique au-dessus de la moyenne, notamment dans les petits espaces, est à nouveau apparu léger face aux athlétiques défenseurs lensois et a peiné à donner de la vitesse au jeu. Braga, lui, croit dans les capacités d’Adriano. C’est «un très bon joueur. Il faut lui faire confiance», plaide l’entraîneur. Mais la principale satisfaction sud-américaine de dimanche pour l’OM est venue de Daniel Montenegro. Entré en fin de match dimanche alors que les Marseillais baissaient le pied, il a redonné du dynamisme à son équipe. Les drapeaux argentins pourraient bientôt flotter aux côtés des brésiliens sur le Vélodrome.
L’Olympique de Marseille, qui comptait dans ses rangs deux Brésiliens, Adriano et Marcelinho, et un Argentin, Montenegro, lors du match de dimanche contre Lens (0-0), a pris un fort accent sud-américain. Marcelinho a réussi ses débuts, laissant entrevoir qu’il pourrait apporter la technique et le talent individuels qui semblaient manquer à l’OM. Pour fêter son arrivée, associée à celles d’Adriano et de l’entraîneur brésilien Abel Braga, les supporteurs des virages du Vélodrome avaient déployé deux drapeaux brésiliens. «Il a fait de bonnes choses, d’autres moins. Mais il n’est là que depuis sept jours», a commenté Braga. «Il est très, très fort», a jugé son homologue lensois Rolland Courbis. Marcelo Dos Santos – son véritable patronyme – a pourtant raté un but immanquable. Annoncé comme un...
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