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Actualités - Conferences De Presse

Chine Le président taiwanais relance son offre de pourparlers avec Pékin

Le président taïwanais a relancé lundi son offre de pourparlers avec Pékin, à la veille de visites d’État à l’étranger qui ne manqueront pas de mécontenter les dirigeants chinois. «Je crois fermement que là où il y a dialogue, il y a échange, et là où il y a échange, il y a consensus», a déclaré M. Chen à l’occasion de sa seconde conférence de presse depuis son intronisation le 20 mai dernier. Le président taïwanais a confirmé son intention d’assouplir une interdiction vieille d’un demi-siècle sur les échanges directs commerciaux, postaux et de transport entre les deux rives du détroit de Taïwan avant la fin de l’année. «Mais cela ne peut pas marcher si l’autre côté (la Chine) refuse de revenir à la table de négociations», a-t-il ajouté. Pékin considère Taïwan comme une province rebelle depuis la fin de la guerre civile en 1949, qui a vu la fuite des forces nationalistes dans l’île et la victoire des communistes à Pékin. M. Chen a également indiqué qu’il s’apprêtait à partir le mois prochain pour une série de visites à l’étranger en Afrique et en Amérique centrale. Il doit également s’arrêter brièvement à Los Angeles et à Paris, ce qui devrait provoquer la colère de Pékin. Les États-Unis et la France reconnaissent Pékin et non Taipei comme seul gouvernement légal de la Chine.
Le président taïwanais a relancé lundi son offre de pourparlers avec Pékin, à la veille de visites d’État à l’étranger qui ne manqueront pas de mécontenter les dirigeants chinois. «Je crois fermement que là où il y a dialogue, il y a échange, et là où il y a échange, il y a consensus», a déclaré M. Chen à l’occasion de sa seconde conférence de presse depuis son intronisation le 20 mai dernier. Le président taïwanais a confirmé son intention d’assouplir une interdiction vieille d’un demi-siècle sur les échanges directs commerciaux, postaux et de transport entre les deux rives du détroit de Taïwan avant la fin de l’année. «Mais cela ne peut pas marcher si l’autre côté (la Chine) refuse de revenir à la table de négociations», a-t-il ajouté. Pékin considère Taïwan comme une province...