Si la musique était une jungle, l’infatigable Joe Cocker serait à coup sûr le roi des animaux. Car, qui mieux que le lion symbolise les rugissements et l’énergie scénique de Joe le maxi ? Couvert de gloire, honoré, voire même décoré (il est tout de même chevalier des Arts et des Lettres), Joe Cocker aurait pu prétendre à une retraire bien méritée et méditer sur ses trente ans de carrière, de Woodstock à l’aube du XXIe siècle. Que nenni. La preuve était là à Beiteddine. Bras en croix, il avance sur le devant de la scène, comme au premier jour, énergie intacte. Et les 5 000 spectateurs applaudissaient à tout casser.
Si la musique était une jungle, l’infatigable Joe Cocker serait à coup sûr le roi des animaux. Car, qui mieux que le lion symbolise les rugissements et l’énergie scénique de Joe le maxi ? Couvert de gloire, honoré, voire même décoré (il est tout de même chevalier des Arts et des Lettres), Joe Cocker aurait pu prétendre à une retraire bien méritée et méditer sur ses trente ans de carrière, de Woodstock à l’aube du XXIe siècle. Que nenni. La preuve était là à Beiteddine. Bras en croix, il avance sur le devant de la scène, comme au premier jour, énergie intacte. Et les 5 000 spectateurs applaudissaient à tout casser.
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