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Actualités - Chronologie

Exposition Une dizaine d'artistes au Plaza Club(photos)

Jusqu’au mercredi 18 juillet, le Plaza Club à Broummana recevra plusieurs artistes venus exposer leurs dernières œuvres. Au programme figure le sculpteur de silhouettes en bois, Rodolph Chamoun, entouré de peintres de styles et de tendances variés. Angélika Baz a opté pour la représentation des chevaux ainsi que pour les portraits de femmes sensuelles. Christine Labaki préfère les pastels, Carole Chaker s’applique à peindre des scènes de village, des rituels de mariage. Carla Sayad fleurit ses toiles pendant que Leila Wakim s’adonne aux silhouetttes gracieuses. Quant à Maria Uhlemann, ce sont ses bouquets parsemés de brillants qui font écho à la fraîcheur qui se dégage des voûtes et arcades libanaises savamment peintes par Salameh. Mais pour ceux qui sont à la recherche de l’excentrique, rien de plus propice que de méditer face à une toile de Flolune. Les titres évoquent bien le contenu : Neige de Nuit, fêtes et bijoux ou Soleil dans le Désert…Tant de noms qui évoquent des songes différents. Mais la plus originale dans cette réunion de peintres reste Rita Georges Bassila. Ses peintures dégagent un magnétisme que seule une palette de couleurs délicatement choisies et des coups de pinceau dignes d’un maître peuvent traduire. Des villes entières baignent dans une lumière étrange, des faisceaux de paillettes filtrent entre les fenêtres et caressent des roses. Tout un art qui laisse tout spectateur médusé.
Jusqu’au mercredi 18 juillet, le Plaza Club à Broummana recevra plusieurs artistes venus exposer leurs dernières œuvres. Au programme figure le sculpteur de silhouettes en bois, Rodolph Chamoun, entouré de peintres de styles et de tendances variés. Angélika Baz a opté pour la représentation des chevaux ainsi que pour les portraits de femmes sensuelles. Christine Labaki préfère les pastels, Carole Chaker s’applique à peindre des scènes de village, des rituels de mariage. Carla Sayad fleurit ses toiles pendant que Leila Wakim s’adonne aux silhouetttes gracieuses. Quant à Maria Uhlemann, ce sont ses bouquets parsemés de brillants qui font écho à la fraîcheur qui se dégage des voûtes et arcades libanaises savamment peintes par Salameh. Mais pour ceux qui sont à la recherche de l’excentrique, rien de plus propice...