Selon une récente étude d’un grand laboratoire de cosmétiques, le principal souci de 80% des femmes est l’hydratation. D’où le retour aux crèmes hydratantes car, en effet, si ce problème n’est pas réglé, tous les autres soins restent inefficaces. Dans la couche profonde de la peau, l’eau y est pour 15%. Dans l’épiderme, la proportion est de 70%. Les soins (crèmes fluides, lotions) s’appliquent à fournir et à fixer sur l’épiderme ce liquide vital, avec des résultats variables. La peau est pourvue de capteurs d’eau, minuscules réserves chargées de répartir le précieux liquide. Sans eux, l’eau fournie serait inutile, stagnante elle est même coupable à long terme d’entraîner certaines dermatoses. Minutieusement dorée à la surface de chaque molécule, l’eau vitale dépend de ces capteurs hydriques, véritables gardiens de son équilibre. Malheureusement, avec l’âge, les capteurs se raréfient. La recherche s’applique à trouver donc un moyen de stimuler la synthèse défaillante afin d’éviter la flétrissure. Certains laboratoires, semble-t-il, ont réussi l’exploit, en mettant au point un actif capable d’assurer cette fonction. Dix-huit pour cent de l’hydratation est assurée et la peau devient plus lisse et plus souple car mieux hydratée. Quelle eau pour les cellules? Les cellules de la peau mises en culture avec de l’eau thermale, distilléc, minérale ou du robinet, périssent rapidement. Mais si du liquide cellulaire leur est ajouté (une invention d’un laboratoire connu) elles vivent huit heures de plus. Fruit de quatre années de recherche, cette eau pourvue d’un PH, présentant aussi une résistance aux radicaux libres, semble être une bonne solution sous forme de lotion en spray. Des produits spécifiques mettant en pratique ces principes sont déjà sur le marché depuis deux ans.
Selon une récente étude d’un grand laboratoire de cosmétiques, le principal souci de 80% des femmes est l’hydratation. D’où le retour aux crèmes hydratantes car, en effet, si ce problème n’est pas réglé, tous les autres soins restent inefficaces. Dans la couche profonde de la peau, l’eau y est pour 15%. Dans l’épiderme, la proportion est de 70%. Les soins (crèmes fluides, lotions) s’appliquent à fournir et à fixer sur l’épiderme ce liquide vital, avec des résultats variables. La peau est pourvue de capteurs d’eau, minuscules réserves chargées de répartir le précieux liquide. Sans eux, l’eau fournie serait inutile, stagnante elle est même coupable à long terme d’entraîner certaines dermatoses. Minutieusement dorée à la surface de chaque molécule, l’eau vitale dépend de ces capteurs...
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