Le secteur public maintiendra un rôle économique dirigeant, assure un ministre syrien
le 20 juin 2000 à 00h00
Le secteur public continuera à assumer un rôle dirigeant dans l’économie syrienne parallèlement aux mesures d’incitation au développement du secteur privé, a indiqué lundi un ministre syrien. «Il n’y aura pas de nouvelle politique, mais une volonté de développement dans la continuité. Il y aura des mesures d’encouragement à l’investissement privé, mais sous la direction du secteur public qui continuera à assurer un rôle dirigeant», a déclaré le ministre sous couvert d’anonymat. Les secteurs public et mixte (projets à capitaux publics et privés) représentent 70 % de l’activité économique, et le secteur privé 30 %, selon lui. Le responsable a également indiqué que les dirigeants syriens n’envisageaient pas pour l’instant une privatisation du secteur bancaire mais la création d’une «banque nationale pour l’investissement» dont la mission sera de canaliser l’épargne et les investissements privés vers des projets de développement et créateurs d’emplois. Il a donné comme exemple le développement de l’industrie textile, dont les produits compétitifs sont déjà recherchés dans les pays arabes environnants. La Syrie est le sixième producteur mondial de coton. «La Banque nationale pour l’investissement ainsi que les nouvelles mesures de libéralisation prises fin avril seront susceptibles de développer l’investissement privé», a-t-il estimé.
Le secteur public continuera à assumer un rôle dirigeant dans l’économie syrienne parallèlement aux mesures d’incitation au développement du secteur privé, a indiqué lundi un ministre syrien. «Il n’y aura pas de nouvelle politique, mais une volonté de développement dans la continuité. Il y aura des mesures d’encouragement à l’investissement privé, mais sous la direction du secteur public qui continuera à assurer un rôle dirigeant», a déclaré le ministre sous couvert d’anonymat. Les secteurs public et mixte (projets à capitaux publics et privés) représentent 70 % de l’activité économique, et le secteur privé 30 %, selon lui. Le responsable a également indiqué que les dirigeants syriens n’envisageaient pas pour l’instant une privatisation du secteur bancaire mais la création d’une «banque...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.