Le chancelier Gerhard Schröder a ostensiblement tiqué hier en entendant l’interprète des propos du président russe Vladimir Poutine parler du «Führer allemand» à son propos. Poutine, qui avait pris la parole en russe pendant la conférence de presse commune des deux hommes à l’issue de leur sommet, n’a apparemment pas perçu l’ire de son hôte, malgré sa parfaite connaissance de la langue allemande. Le terme Führer est frappé d’infamie dans le vocabulaire politique allemand depuis le IIIe Reich. Le mot a toutefois droit de cité lorsqu’on parle de sport et de tourisme ou encore dans les affaires.
Le chancelier Gerhard Schröder a ostensiblement tiqué hier en entendant l’interprète des propos du président russe Vladimir Poutine parler du «Führer allemand» à son propos. Poutine, qui avait pris la parole en russe pendant la conférence de presse commune des deux hommes à l’issue de leur sommet, n’a apparemment pas perçu l’ire de son hôte, malgré sa parfaite connaissance de la langue allemande. Le terme Führer est frappé d’infamie dans le vocabulaire politique allemand depuis le IIIe Reich. Le mot a toutefois droit de cité lorsqu’on parle de sport et de tourisme ou encore dans les affaires.
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