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Actualités - Chronologie

Le président Wahid écarte une intervention de l'armée en Papouasie occidentale

Le président indonésien Abdurrahman Wahid a écarté une intervention de l’armée contre les partisans de l’indépendance de la Papouasie occidentale (ouest de Nouvelle-Guinée) intégrée à l’Indonésie en 1969, a rapporté hier la presse de Djakarta. «Nous ne devons pas agir comme par le passé et nos soldats doivent bien se comporter. Je ne crois pas que l’ennemi soit le peuple», a déclaré le président indonésien cité par la presse. Près de 3 000 délégués papous réunis la semaine dernière en congrès à Jayapura, la capitale de cette riche province des confins est de l’Indonésie, ont réaffirmé leur volonté de faire reconnaître par le dialogue avec Djakarta et la communauté internationale leur indépendance qu’ils considèrent comme «une réalité historique, géographique, culturelle et ethnique». La tonalité massivement indépendantiste de la réunion, au départ encouragée par les autorités, a provoqué la surprise et la colère de Djakarta, le président du Parlement Akbar Tanyung allant jusqu’à demander une intervention de l’armée. Également ferme dans son refus de considérer l’indépendance de la riche province, le président Wahid a cependant rappelé que l’expérience avait montré, notamment au Timor oriental et à Aceh, que l’intervention des forces armées, au lieu de mettre au pas les indépendantistes, poussait la population à les rejoindre.
Le président indonésien Abdurrahman Wahid a écarté une intervention de l’armée contre les partisans de l’indépendance de la Papouasie occidentale (ouest de Nouvelle-Guinée) intégrée à l’Indonésie en 1969, a rapporté hier la presse de Djakarta. «Nous ne devons pas agir comme par le passé et nos soldats doivent bien se comporter. Je ne crois pas que l’ennemi soit le peuple», a déclaré le président indonésien cité par la presse. Près de 3 000 délégués papous réunis la semaine dernière en congrès à Jayapura, la capitale de cette riche province des confins est de l’Indonésie, ont réaffirmé leur volonté de faire reconnaître par le dialogue avec Djakarta et la communauté internationale leur indépendance qu’ils considèrent comme «une réalité historique, géographique, culturelle et ethnique»....