Deux petites observations en passant : Si l’Onu, qui doit en définitive tout homologuer, prend pour argent comptant la déclaration syrienne (accepter éventuellement de négocier pour Chebaa, qui resterait toutefois libanaise), elle reconnaîtrait implicitement à Damas un droit de mandat sur le Liban. Sauf que les propos du ministre syrien des Affaires étrangères n’engagent en rien son gouvernement. Or, en termes de pourparlers, de souveraineté et de territoire, il n’y a jamais que l’écrit qui compte. La jovialité bon enfant d’un chauffeur de taxi qui vous lance : «On ne va pas se chamailler», quand vous lui demandez son tarif est sans doute plaisante. Elle est assez peu commune en diplomatie.
Deux petites observations en passant : Si l’Onu, qui doit en définitive tout homologuer, prend pour argent comptant la déclaration syrienne (accepter éventuellement de négocier pour Chebaa, qui resterait toutefois libanaise), elle reconnaîtrait implicitement à Damas un droit de mandat sur le Liban. Sauf que les propos du ministre syrien des Affaires étrangères n’engagent en rien son gouvernement. Or, en termes de pourparlers, de souveraineté et de territoire, il n’y a jamais que l’écrit qui compte. La jovialité bon enfant d’un chauffeur de taxi qui vous lance : «On ne va pas se chamailler», quand vous lui demandez son tarif est sans doute plaisante. Elle est assez peu commune en diplomatie.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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