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Actualités - Communiques Et Declarations

Hoss : la libération du Sud favorisera les investissements (photo)

«La libération du Sud ne manquera pas d’avoir des répercussions positives sur les investissements», a estimé le président du Conseil, M. Sélim Hoss, qui a par ailleurs rappelé que «la conjoncture au Sud a toujours représenté un lourd handicap pour l’économie du pays». «Les observateurs internationaux ont toujours considéré que cette tension permanente ne pouvait jouer en faveur des investissements, ce qui a causé des pertes importantes pour le Liban. Mais maintenant que le retrait israélien s’est produit, l’atmosphère générale ne manquera pas de se décanter et les obstacles psychologiques pour le retour des investisseurs n’auront plus de raison d’être», a encore expliqué M. Hoss. Le président du Conseil a estimé que «le Sud pourra dorénavant jouer un rôle de levier pour doper l’ensemble des secteurs de l’économie». «Il faut espérer que la pacification du Sud inaugurera une nouvelle ère de prospérité. Ce souhait est d’autant plus concevable que le Liban attend l’aide arabe destinée à la reconstruction de cette région, longtemps soumise aux aléas de la guerre et du sous-développement. Ainsi, il est fort à parier que le Sud, longtemps délaissé, pourra non seulement profiter de la conjoncture politique présente, mais aussi servir de locomotive, capable de faire redémarrer l’ensemble des secteurs économiques nationaux», a encore précisé le président du Conseil. Par ailleurs, M. Hoss devait recevoir le directeur général de la Sûreté de l’État, le général major Édouard Mansour, le président du Conseil du développement et de la reconstruction Mahmoud Osman et le ministre de l’Économie Nasser Saïdi. Le Premier ministre a présidé en outre une réunion élargie consacrée au problèmes de la reconstruction au Sud et dans la Békaa-Ouest. Étaient présents à cette réunion de travail, le ministre des Finances Georges Corm, le ministre de l’Économie Nasser Saïdi, le président du CDR Mahmoud Osman, le président du conseil du Liban-Sud Kabalan Kabalan ainsi que le coordinateur du Pnud au Liban Yves de San. Par ailleurs, M. Saïdi a reçu hier deux experts délégués de la commission européenne venus au Liban pour établir un pré-rapport sur les besoins de la reconstruction. Les experts ont demandé au CDR, par l’entremise du ministre de l’Économie, de préparer un dossier avant la fin de cette semaine sur les différents projets que le Liban souhaite voir financés par l’Union européenne. À l’issue de cette réunion, M. Saïdi a expliqué à la presse que «le président Hoss a formé deux sous-commissions chargées de préparer les différents dossiers concernant le Sud : la première, financière, formée des ministres des Finances et de l’Économie ainsi que du gouverneur de la BDL ; la seconde, technique, chargée de délimiter les projets à exécuter par priorité, cette sous-commission devant prendre en considération dans sa tâche les différents plans établis par le CDR dans le cadre de son plan quinquennal». D’après M. Saïdi, cette seconde sous-commission a retenu déjà les projets suivants : le déminage, l’infrastructure et les services sociaux, les habitations détruites et le retour des déplacés, enfin les projets générateurs d’emplois.
«La libération du Sud ne manquera pas d’avoir des répercussions positives sur les investissements», a estimé le président du Conseil, M. Sélim Hoss, qui a par ailleurs rappelé que «la conjoncture au Sud a toujours représenté un lourd handicap pour l’économie du pays». «Les observateurs internationaux ont toujours considéré que cette tension permanente ne pouvait jouer en faveur des investissements, ce qui a causé des pertes importantes pour le Liban. Mais maintenant que le retrait israélien s’est produit, l’atmosphère générale ne manquera pas de se décanter et les obstacles psychologiques pour le retour des investisseurs n’auront plus de raison d’être», a encore expliqué M. Hoss. Le président du Conseil a estimé que «le Sud pourra dorénavant jouer un rôle de levier pour doper l’ensemble des...