«Si j’avais l’âge des jeunes couturiers d’aujourd’hui, peut-être ferais-je comme eux, mais ce qui nous sépare, c’est que moi j’habille, je ne déshabille pas. J’estime que les vêtements qu’ils présentent relèvent moins de la mode que du spectacle. Ils sont plus culturels que portables. Ces robes qui valent plusieurs centaines de milliers de francs sont faites pour qui ? Pour les jeunes, et les jeunes n’ont pas les moyens de les acheter. Ce désaccord entre le produit et la cliente est dangereux»...
«Si j’avais l’âge des jeunes couturiers d’aujourd’hui, peut-être ferais-je comme eux, mais ce qui nous sépare, c’est que moi j’habille, je ne déshabille pas. J’estime que les vêtements qu’ils présentent relèvent moins de la mode que du spectacle. Ils sont plus culturels que portables. Ces robes qui valent plusieurs centaines de milliers de francs sont faites pour qui ? Pour les jeunes, et les jeunes n’ont pas les moyens de les acheter. Ce désaccord entre le produit et la cliente est dangereux»...
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