La police du Zimbabwe a annoncé hier des mesures restreignant les libertés politiques au moment où les fermiers blancs faisaient pression économiquement sur le président Robert Mugabe tout en parlant de paix avec les anciens combattants squatters. Le chef de la police, Augustine Chihuri, a fait savoir que la police avait désormais recours à des dispositions spéciales pour limiter les mouvements des membres des partis politiques et lutter contre les violences qui ont fait au moins 10 morts depuis février. Par un ironique retour des choses, c’est la police, accusée de laxisme, qui a annoncé qu’elle ferait usage des dispositions draconiennes de la «loi sur le maintien de l’ordre» votée par l’ancien régime de la minorité blanche pour réduire la dissidence des nationalistes noirs.
La police du Zimbabwe a annoncé hier des mesures restreignant les libertés politiques au moment où les fermiers blancs faisaient pression économiquement sur le président Robert Mugabe tout en parlant de paix avec les anciens combattants squatters. Le chef de la police, Augustine Chihuri, a fait savoir que la police avait désormais recours à des dispositions spéciales pour limiter les mouvements des membres des partis politiques et lutter contre les violences qui ont fait au moins 10 morts depuis février. Par un ironique retour des choses, c’est la police, accusée de laxisme, qui a annoncé qu’elle ferait usage des dispositions draconiennes de la «loi sur le maintien de l’ordre» votée par l’ancien régime de la minorité blanche pour réduire la dissidence des nationalistes noirs.
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