Le nombre de cancer des testicules est trois fois supérieur chez les pompiers qu’au sein du reste de la population masculine, selon une étude néo-zélandaise rendue publique jeudi. Cette étude, la plus vaste jamais réalisée en Nouvelle-Zélande, fait suite à une première enquête effectuée en 1989 auprès de 217 pompiers et qui avait révélé une tendance similaire. Michael Bates, épidémiologiste de l’ERS, a indiqué que cette étude s’était également intéressée aux autres types de cancer, qui n’avaient pour leur part pas révélé de disparité par rapport au reste de la population. Une nouvelle étude doit désormais se pencher sur les causes du cancer des testicules chez les pompiers, qui sont pour le moment inconnues.
Le nombre de cancer des testicules est trois fois supérieur chez les pompiers qu’au sein du reste de la population masculine, selon une étude néo-zélandaise rendue publique jeudi. Cette étude, la plus vaste jamais réalisée en Nouvelle-Zélande, fait suite à une première enquête effectuée en 1989 auprès de 217 pompiers et qui avait révélé une tendance similaire. Michael Bates, épidémiologiste de l’ERS, a indiqué que cette étude s’était également intéressée aux autres types de cancer, qui n’avaient pour leur part pas révélé de disparité par rapport au reste de la population. Une nouvelle étude doit désormais se pencher sur les causes du cancer des testicules chez les pompiers, qui sont pour le moment inconnues.
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