Cela fait déjà quelque temps que Nahr el-Bared est entré en grève ouverte contre l’Office de secours des Nations unies pour les réfugiés palestiniens. Un office, accuse le camp, qui n’assume plus ses obligations, des secours qui ne viennent plus, ou trop peu. Et des réfugiés parqués là depuis des décennies et qui ne voient pas le bout du tunnel. Des chiffres ? On vous en assène, à vous donner le vertige : 10 dollars par personne… tous les trois mois. Et encore : trois médecins pour 250 enfants, cela fait moins d’une minute et demie de visite pour chacun. Le plus terrible : des morts, on en met cinq à six par tombeau. Face à toute cette misère, le Liban ne peut rien, lui qui n’a pas fini de sortir de la guerre et de crouler sous ses dettes.
Cela fait déjà quelque temps que Nahr el-Bared est entré en grève ouverte contre l’Office de secours des Nations unies pour les réfugiés palestiniens. Un office, accuse le camp, qui n’assume plus ses obligations, des secours qui ne viennent plus, ou trop peu. Et des réfugiés parqués là depuis des décennies et qui ne voient pas le bout du tunnel. Des chiffres ? On vous en assène, à vous donner le vertige : 10 dollars par personne… tous les trois mois. Et encore : trois médecins pour 250 enfants, cela fait moins d’une minute et demie de visite pour chacun. Le plus terrible : des morts, on en met cinq à six par tombeau. Face à toute cette misère, le Liban ne peut rien, lui qui n’a pas fini de sortir de la guerre et de crouler sous ses dettes.
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