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Actualités - Chronologie

La police recommande de ne pas mettre en examen le président Weizman

La police israélienne a décidé de recommander au procureur général de ne pas mettre en examen, pour manque de preuves, le président israélien Ezer Weizman, soupçonné de fraude fiscale et de corruption, a rapporté hier soir la télévision publique israélienne. Le porte-parole de la police Uzi Sanduri a indiqué qu’il ne pouvait ni confirmer ni infirmer cette information. La police avait enquêté sur des soupçons de fraude et de corruption pesant contre M. Weizman, 75 ans, impliquant une somme d’un demi-million de dollars reçue de son ami français Édouard Saroussi entre 1988 et 1993, l’année où il est devenu président. M. Weizman, qui est soupçonné de ne pas avoir déclaré au fisc la somme que M. Saroussi lui avait versée, a été interrogé à la mi-février par les enquêteurs et s’est dit satisfait de la fin de l’enquête. Il a admis avoir reçu de l’argent de M. Saroussi, mais a indiqué qu’il s’agissait d’un cadeau d’«un vieil ami» qui ne demandait rien en contrepartie. En février, la police suisse avait interrogé à Genève, en présence d’enquêteurs israéliens, M. Saroussi.
La police israélienne a décidé de recommander au procureur général de ne pas mettre en examen, pour manque de preuves, le président israélien Ezer Weizman, soupçonné de fraude fiscale et de corruption, a rapporté hier soir la télévision publique israélienne. Le porte-parole de la police Uzi Sanduri a indiqué qu’il ne pouvait ni confirmer ni infirmer cette information. La police avait enquêté sur des soupçons de fraude et de corruption pesant contre M. Weizman, 75 ans, impliquant une somme d’un demi-million de dollars reçue de son ami français Édouard Saroussi entre 1988 et 1993, l’année où il est devenu président. M. Weizman, qui est soupçonné de ne pas avoir déclaré au fisc la somme que M. Saroussi lui avait versée, a été interrogé à la mi-février par les enquêteurs et s’est dit satisfait de la...