Marina Anissina et Gwendal Peizerat ont provisoirement cédé la tête du classement de l’épreuve de danse sur glace des championnats du monde de patinage artistique, hier à Nice. Une petite faute de Peizerat lors de la danse originale a permis aux Italiens Barbara Fusar-Poli et Maurizio Margaglio, vice-champions d’Europe en février dernier, de prendre l’avantage sur le couple français. Premiers à l’issue des danses imposées – une valse viennoise et un tango argentin – , Anissina et Peizerat comptent maintenant sur le programme libre, domaine dans lequel ils excellent, pour rétablir la hiérarchie vendredi. «La petite faute de Gwendal sur la médiane a coûté un dixième et cela suffit à expliquer la deuxième place. Le programme est difficile, ils n’ont pas le droit à l’erreur et maintenant, la compétition est relancée», a déclaré Muriel Boucher-Zazoui, l’entraîneur du couple vice-champion du monde 1999. Gwendal Peizerat ne pouvait qu’abonder dans le sens de son coach. «On était concentré et il y a eu une petite faute, commise en voulant peut-être trop assurer. Nous sommes humains», a-t-il constaté. Les Français restent toutefois confiants pour la fin des épreuves et espèrent décrocher le titre mondial. «Je ne suis pas du tout inquiète pour la suite. Nous avons un programme supérieur aux autres et nous avons la possibilité de repasser devant», a-t-elle affirmé. La troisième place a, elle, été conservée par les Russes Irina Lobatcheva et Ilia Averboukh, ce dernier étant l’ancien partenaire de Marina Anissina, lorsqu’elle patinait encore sous les couleurs de la Russie. Abitbol-Bernadis : sept ans pour une médaille mondiale Il aura fallu sept années d’un patient travail jalonnées de périodes d’espoir et de moments de doute, au couple français Sarah Abitbol-Stéphane Bernadis pour monter sur la troisième marche du podium mondial, mercredi soir à Nice. En déclarant à sa descente du podium : «C’est le plus beau jour de ma carrière sportive», la minuscule brunette (1,50 m , 43 kg) résumait ce que représente une consécration dans la discipline la plus risquée du patinage artistique. Avec ses lancés, portés, récupérations en l’air, à toujours grande vitesse, et en conservant le plus souvent un synchronisme parfait, le patinage par couples est un excercice de virtuoses habités souvent par la peur.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Marina Anissina et Gwendal Peizerat ont provisoirement cédé la tête du classement de l’épreuve de danse sur glace des championnats du monde de patinage artistique, hier à Nice. Une petite faute de Peizerat lors de la danse originale a permis aux Italiens Barbara Fusar-Poli et Maurizio Margaglio, vice-champions d’Europe en février dernier, de prendre l’avantage sur le couple français. Premiers à l’issue des danses imposées – une valse viennoise et un tango argentin – , Anissina et Peizerat comptent maintenant sur le programme libre, domaine dans lequel ils excellent, pour rétablir la hiérarchie vendredi. «La petite faute de Gwendal sur la médiane a coûté un dixième et cela suffit à expliquer la deuxième place. Le programme est difficile, ils n’ont pas le droit à l’erreur et maintenant, la compétition...