L’infection des cathéters (tubes pouvant être introduits dans les organes et les vaisseaux sanguins) constitue une des préoccupations majeures des milieux hospitaliers. Aux États-Unis, 40% des contaminations bactériennes sanguines survenues dans les hôpitaux résultent d’une infection due au cathéter. Ce dispositif est largement utilisé chez les personnes alitées, au cours des traitements à injection continue d’un médicament en solution. Même si, au moment de sa pose, le cathéter est stérilisé, il peut se contaminer par la suite, en cours d’emploi. Il arrive ainsi qu’au bout de quelque temps, il se constitue à sa surface un film (biofilm) où les bactéries se nichent sans qu’elles puissent être éliminées. La revue américaine New Scientist rapporte que des chercheurs de l’université de Washington (Seattle) ont réussi à mettre au point un cathéter dont la tubulure (orifice destiné à recevoir le tube) libère en permanence, automatiquement dans le sang, un antibiotique à très petites doses de manière à prévenir la fixation des bactéries sur le film. Parallèlement, l’équipe des scientifiques américains a ajouté à la matière première de l’instrument en polyuréthane divers composants, dont un antibiotique (la ciprofloxacine). Grâce à une technique ingénieuse, un semblant de membrane poreuse régule la libération d’antibiotique. Il a été prouvé que les bactéries s’agglutinent quatre fois moins sur le biofilm de ce nouveau cathéter, capable par ailleurs de libérer cinq jours durant de la ciprofloxacine à une dose suffisante pour éliminer un germe répandu et redoutable: le pseudomonas aeruginosa.
L’infection des cathéters (tubes pouvant être introduits dans les organes et les vaisseaux sanguins) constitue une des préoccupations majeures des milieux hospitaliers. Aux États-Unis, 40% des contaminations bactériennes sanguines survenues dans les hôpitaux résultent d’une infection due au cathéter. Ce dispositif est largement utilisé chez les personnes alitées, au cours des traitements à injection continue d’un médicament en solution. Même si, au moment de sa pose, le cathéter est stérilisé, il peut se contaminer par la suite, en cours d’emploi. Il arrive ainsi qu’au bout de quelque temps, il se constitue à sa surface un film (biofilm) où les bactéries se nichent sans qu’elles puissent être éliminées. La revue américaine New Scientist rapporte que des chercheurs de l’université de Washington...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.