Après la dilatation par ballonnet, qui permet à un grand nombre de personnes souffrant de maladies coronariennes d’échapper au risque d’obstruction, le risque de récidive restait toujours présent. Or un nouveau traitement radiothérapique permet de réduire ce risque de plus de 50%, selon les premières études. La rechute survient généralement au cours du semestre suivant la dilatation. Les artères se bouchent de nouveau à la suite d’un processus de rétrécissement vasculaire dû à une prolifération anormale de cellules vasculaires. Basés sur le fait que la radioactivité permet d’enrayer le processus de l’hypercicatrisation, en endommageant le noyau cellulaire, les chercheurs ont eu l’idée d’employer la curiethérapie pour limiter cette prolifération cellulaire intravasculaire. De longues années de recherche ont été nécessaires avant d’arriver à la mise au point d’un appareil miniaturisé, capable d’émettre des rayons bêta à l’intérieur d’un vaisseau et ceci dans une zone très limitée. Ce système, appelé Beta-Cath, est «poussé» jusqu’au niveau de la partie élargie. La source radioactive est mise, pendant quelques minutes, en contact avec le point à traiter. Une seule séance s’avère suffisante. Cette technique, sensiblement moins coûteuse qu’une nouvelle intervention, est déjà utilisée dans différents pays d’Europe. Aux États-Unis, elle a été autorisée en juillet passé. Actuellement, près du tiers des patients, ayant bénéficié d’une dilatation coronaire, d’après les statistiques des pays occidentaux, rechutent dans les six mois qui suivent l’intervention.
Après la dilatation par ballonnet, qui permet à un grand nombre de personnes souffrant de maladies coronariennes d’échapper au risque d’obstruction, le risque de récidive restait toujours présent. Or un nouveau traitement radiothérapique permet de réduire ce risque de plus de 50%, selon les premières études. La rechute survient généralement au cours du semestre suivant la dilatation. Les artères se bouchent de nouveau à la suite d’un processus de rétrécissement vasculaire dû à une prolifération anormale de cellules vasculaires. Basés sur le fait que la radioactivité permet d’enrayer le processus de l’hypercicatrisation, en endommageant le noyau cellulaire, les chercheurs ont eu l’idée d’employer la curiethérapie pour limiter cette prolifération cellulaire intravasculaire. De longues années de...
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