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Actualités - Chronologie

Institution d'une journée nationale à la mémoire des persécutions antisémites

Les députés français ont approuvé hier, à l’unanimité, l’institution d’une journée nationale à la mémoire des victimes de persécutions racistes et antisémites pendant la Seconde Guerre mondiale. La journée commémorative est fixée au 16 juillet, anniversaire de la rafle du Vélodrome d’Hiver à Paris, ou au premier dimanche qui suit. Les 16 et 17 juillet 1942, 13 152 juifs avaient été arrêtés à leur domicile par des policiers français, puis rassemblés au Vélodrome d’Hiver, à Paris, avant d’être déportés dans des camps de concentration nazis. Selon le député socialiste Daniel Marcovitch, un quart environ des 300 000 juifs que comptait la France en 1939, avant l’occupation, ont été déportés. La quasi-totalité d’entre eux ne sont pas revenus des camps de la mort. «La France montre qu’elle est capable de prendre en compte lucidement son histoire, de l’assumer pour ce qu’elle a été», a déclaré le secrétaire d’État aux anciens combattants Jean-Pierre Masseret.
Les députés français ont approuvé hier, à l’unanimité, l’institution d’une journée nationale à la mémoire des victimes de persécutions racistes et antisémites pendant la Seconde Guerre mondiale. La journée commémorative est fixée au 16 juillet, anniversaire de la rafle du Vélodrome d’Hiver à Paris, ou au premier dimanche qui suit. Les 16 et 17 juillet 1942, 13 152 juifs avaient été arrêtés à leur domicile par des policiers français, puis rassemblés au Vélodrome d’Hiver, à Paris, avant d’être déportés dans des camps de concentration nazis. Selon le député socialiste Daniel Marcovitch, un quart environ des 300 000 juifs que comptait la France en 1939, avant l’occupation, ont été déportés. La quasi-totalité d’entre eux ne sont pas revenus des camps de la mort. «La France montre qu’elle...