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Actualités - Reportages

Convertex/Rotoprint : 100 millions de dollars d'investissement (photo)

«Nous détenons plus de la moitié du marché irakien de l’emballage imprimé», affirme Tony Boutros, directeur régional des ventes du groupe Convertex/Rotoprint. Présent à Bagdad depuis quatre ans déjà, le groupe libanais mise gros sur ce marché pas entièrement nouveau pour lui, puisqu’il y possède déjà une usine, même si elle ne fonctionne plus depuis plusieurs années. «D’ici un an, nous produirons à nouveau en Irak», dit M. Boutros pour qui l’avenir de la société repose sur le succès de cet investissement important de cent millions de dollars. «Ahmed Zeid el-Kilani, PDG de Convertex, a déjà investi dans plusieurs secteurs en Irak. Cette fois, il compte établir une usine de 20 000 mètres carrés, soit cinq fois plus grande que celle du Liban, dotée des mêmes équipements : “Nous sommes les seuls au Moyen-Orient à disposer d’un mécanisme de gravure cylindrique”». Au Liban, la production est tombée à moins de six millions de dollars par an contre dix à douze millions en 1994. La moitié de cette production est exportée vers l’Irak, 20 % vers d’autres pays et 30 % écoulés au Liban même. «L’avenir, c’est la délocalisation vers ce marché essentiel pour nous», explique M. Boutros, car les coûts du transport sont trop élevés, la Syrie n’autorisant pas le passage des produits destinés au secteur privé. «Nous sommes obligés d’acheminer notre marchandise par Amman». En fabriquant à Bagdad même, Convertex vise non seulement le marché irakien mais, également à long terme, l’Europe. «Si tout va bien, nous pourrons concurrencer les pays européens, ce qui est impossible à partir du Liban dans notre domaine. La main-d’œuvre par exemple y est bien moins chère».
«Nous détenons plus de la moitié du marché irakien de l’emballage imprimé», affirme Tony Boutros, directeur régional des ventes du groupe Convertex/Rotoprint. Présent à Bagdad depuis quatre ans déjà, le groupe libanais mise gros sur ce marché pas entièrement nouveau pour lui, puisqu’il y possède déjà une usine, même si elle ne fonctionne plus depuis plusieurs années. «D’ici un an, nous produirons à nouveau en Irak», dit M. Boutros pour qui l’avenir de la société repose sur le succès de cet investissement important de cent millions de dollars. «Ahmed Zeid el-Kilani, PDG de Convertex, a déjà investi dans plusieurs secteurs en Irak. Cette fois, il compte établir une usine de 20 000 mètres carrés, soit cinq fois plus grande que celle du Liban, dotée des mêmes équipements : “Nous sommes les seuls au...