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Actualités - Chronologie

Ski-Coupe du monde (dames) Epreuves d'Are : Cavagnoud doit contenir l'écart

La Française Régine Cavagnoud, troisième au classement provisoire de la Coupe du monde de ski alpin derrière les Autrichiennes Michaela Dorfmeister et Renate Goetschl, s’efforcera de contenir l’écart lors de l’étape suédoise d’Are, du 17 au 20 février. Alors que la saison entre dans son dernier tiers, la skieuse de La Clusaz (Haute-Savoie) compte en effet 208 points de retard sur Dorfmeister et 164 sur Goetschl. «Renate fait les quatre disciplines. Elle est susceptible de marquer des points en slalom», remarque la Haut-Savoyarde, qui n’apprécie pas outre mesure la formule de la descente-sprint, en deux manches, la seule de la saison, et du géant en nocturne. «Avoir progressé en géant, où il y a également deux manches, peut m’aider pour ce type de descente. Quant au géant le soir, c’est différent. Il faut savoir gérer la matinée», ajoute néanmoins la Française. «Ce sera dur de revenir sur deux skieuses polyvalentes. Maintenant, mathématiquement, c’est jouable et Régine doit prendre toutes les courses à fond», souligne Gilles Brenier, directeur des équipes de France féminines. Avec un programme éclectique comprenant également un slalom, l’étape nord-européenne devrait, a priori, avantager Goetschl, la plus polyvalente du quatuor. Championne du monde de descente en 1999, la fille d’agriculteurs de Styrie possède en outre l’avantage d’apprécier la courte piste d’Are, qui accueillera samedi la seule descente-sprint (disputée en 2 manches) de la saison. L’an dernier, elle y avait triomphé, précédant Dorfmeister de 7 centièmes de seconde. Souvenir américain Auparavant, les championnes du cirque blanc se seront affrontées jeudi dans un géant nocturne. Dorfmeister, la vice-championne olympique de la spécialité, qui a remporté quatre des cinq épreuves de géant entre décembre et janvier, a marqué le pas à Cortina d’Ampezzo (8e). Lauréate en novembre à Copper Mountain (États-Unis), Cavagnoud est capable d’un nouveau coup d’éclat. En l’absence de Pernilla Wiberg, la Suède comptera sur Anna Ottosson, qui a ouvert son palmarès le 23 janvier à Cortina (Italie). Le slalom de dimanche, dans lequel Goetschl tentera de grappiller quelques points, vaudra surtout par la lutte âpre que se livrent pour le globe de cristal de la spécialité la Slovène Spela Pretnar et la Française Christel Saïoni, séparées seulement par cinq points au bénéfice de la première. La skieuse de Pra-Loup, victorieuse à Copper Mountain, ex aequo avec Pretnar, a beaucoup progressé dans les portions de plat. Elle devra nettement améliorer sa performance de l’an dernier (19e) si elle veut résister à la Slovène, qui est tout simplement la lauréate 99 dans la station suédoise. La descente de Sankt Anton reportée à Kvitfjell La descente de Sankt Anton (Aut), comptant pour la Coupe du monde masculine, annulée faute d’entraînement obligatoire le week-end dernier, a été ajoutée au programme de l’étape de Kvitfjell (Nor), début mars, a confirmé mercredi la Fédération internationale de ski (FIS). Selon la FIS, mercredi, le nouveau programme de Kvitfjell, site des épreuves alpines des Jeux olympiques 1994, sera le suivant : l’ex-descente de Sankt Anton vendredi (09h45 GMT), la seconde samedi (10h30) et le super-G dimanche (09h45). La station norvégienne devait initialement accueillir une descente et un super-G. Une première modification du calendrier avait ajouté au programme le super-G de Garmisch-Partenkirchen (All) lequel a finalement été couru samedi à Sankt Anton.
La Française Régine Cavagnoud, troisième au classement provisoire de la Coupe du monde de ski alpin derrière les Autrichiennes Michaela Dorfmeister et Renate Goetschl, s’efforcera de contenir l’écart lors de l’étape suédoise d’Are, du 17 au 20 février. Alors que la saison entre dans son dernier tiers, la skieuse de La Clusaz (Haute-Savoie) compte en effet 208 points de retard sur Dorfmeister et 164 sur Goetschl. «Renate fait les quatre disciplines. Elle est susceptible de marquer des points en slalom», remarque la Haut-Savoyarde, qui n’apprécie pas outre mesure la formule de la descente-sprint, en deux manches, la seule de la saison, et du géant en nocturne. «Avoir progressé en géant, où il y a également deux manches, peut m’aider pour ce type de descente. Quant au géant le soir, c’est différent. Il faut...