De la naissance à six ans, un enfant peut avoir une moyenne de quarante rhino-pharyngites. Ceci s’explique par le fait qu’étant pourvu de dix fois moins d’anticorps que l’adulte, il est plus exposé aux infections respiratoires, telles que pharyngites, rhumes, otites. Son organisme ne possédant pas les défenses immunitaires nécessaires pour faire efficacement barrière aux virus et aux bactéries, il «attrape» plus vite qu’un adulte épidémies et maladies saisonnières. Les anticorps maternels ne le protègent que de la naissance à quelques mois. Ensuite, se sont ses propres anticorps qui assurent le relais. Malheureusement, entre ces deux étapes, l’enfant possède des défenses immatures, donc sensiblement moins efficaces. C’est cette fragilité immunitaire, d’ordre biologique, qui est en grande partie responsable des infections respiratoires à répétition, véritables cauchemars des mamans. Carences en fer et vitamine D Mais cette fragilité naturelle n’est pas l’unique responsable des fréquentes infections. Les carences en fer et en vitamine D ainsi que la pollution atmosphérique et le tabac sont également des facteurs responsables. Selon les pédiatres, dans 70% des cas les enfants doivent rester six jours à la maison avant de reprendre leurs habitudes normales. Surtout s’ils sont placés en garderie, afin d’éviter la contamination des autres petits, mais aussi pour éviter des complications de leur propre infection. Limiter les risques Pour prévenir les infections respiratoires, il faut commencer par en limiter les risques: ne jamais fumer dans la pièce où se trouve l’enfant, humidifier et aérer souvent sa chambre, rincer avec du sérum physiologique ses fosses nasales, prévenir les carences en fer et en vitamine D. À savoir, l’enfant allaité par sa mère bénéficie d’anticorps maternels le plus longtemps possible. Si le pédiatre traitant le juge nécessaire, l’enfant peut bénéficier d’une méthode préventive, «immunostimulation», qui consiste à apporter à l’organisme des substances immunostimulantes capables de renforcer ses propres défenses immunitaires. Ces substances agissent non seulement sur les leucocytes (B) mais aussi sur les autres cellules participant à la lutte antivirale et antibactérienne.
De la naissance à six ans, un enfant peut avoir une moyenne de quarante rhino-pharyngites. Ceci s’explique par le fait qu’étant pourvu de dix fois moins d’anticorps que l’adulte, il est plus exposé aux infections respiratoires, telles que pharyngites, rhumes, otites. Son organisme ne possédant pas les défenses immunitaires nécessaires pour faire efficacement barrière aux virus et aux bactéries, il «attrape» plus vite qu’un adulte épidémies et maladies saisonnières. Les anticorps maternels ne le protègent que de la naissance à quelques mois. Ensuite, se sont ses propres anticorps qui assurent le relais. Malheureusement, entre ces deux étapes, l’enfant possède des défenses immatures, donc sensiblement moins efficaces. C’est cette fragilité immunitaire, d’ordre biologique, qui est en grande partie...
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