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Actualités - Communiques Et Declarations

Etats-Unis Les USA ont besoin de plus de main-d'oeuvre étrangère, estime Greenspan

Le président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, a renforcé les spéculations sur un relèvement des taux d’intérêt américains dès la semaine prochaine en déclarant mercredi soir que le souci de la Banque centrale était de maîtriser les déséquilibres inflationnistes pour faire durer la croissance économique aux États-Unis. Greenspan, lors d’une audition devant la commission bancaire du Sénat – qui examine sa reconduction à la tête de la Fed pour un quatrième mandat, à l’âge de 73 ans – n’a fait aucune allusion aux perspectives à court terme concernant l’économie américaine et les taux d’intérêt. Mais ses propos ont fait mouche à une semaine de la réunion du comité de politique monétaire de la Fed, les 1er et 2 février. La plupart des économistes tablent sur une hausse d’un quart de point, à 5,75 %, du taux au jour le jour pour empêcher une surchauffe économique. L’expérience, a souligné Greenspan, a montré que la stabilité des prix avait été cruciale pour le maintien de la prospérité et de la stabilité dans une économie américaine florissante, sur le point d’entrer dans son 107e mois de croissance d’affilée et de dépasser ainsi son record de 106 mois établi en 1969. Greenspan s’est en outre engagé à ce que la Fed poursuive la politique qu’elle a récemment engagée pour améliorer sa communication avec les marchés financiers et le public, afin de mieux expliquer son action. En réponse à une question, Greenspan a également réitéré que les États-Unis commençaient à manquer de main-d’œuvre pour soutenir le rythme de leur croissance, suggérant même que les lois sur l’immigration devraient être assouplies. La Fed s’inquiète depuis longtemps de la situation du marché du travail américain, dont l’étroitesse fait courir des risques de hausses des salaires et de pressions sur les prix. Mais Greenspan a dans le même temps noté que la progression du taux de productivité, qui a participé à la modération de l’inflation, ne montrait encore aucun signe de ralentissement. La reconduction de Greenspan à la tête de la Réserve fédérale depuis 1987 ne fait apparemment aucun doute, et le président de la Fed devrait être réélu à une très confortable majorité le 1er février, d’abord par la commission bancaire du Sénat, puis par le Sénat tout entier.
Le président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, a renforcé les spéculations sur un relèvement des taux d’intérêt américains dès la semaine prochaine en déclarant mercredi soir que le souci de la Banque centrale était de maîtriser les déséquilibres inflationnistes pour faire durer la croissance économique aux États-Unis. Greenspan, lors d’une audition devant la commission bancaire du Sénat – qui examine sa reconduction à la tête de la Fed pour un quatrième mandat, à l’âge de 73 ans – n’a fait aucune allusion aux perspectives à court terme concernant l’économie américaine et les taux d’intérêt. Mais ses propos ont fait mouche à une semaine de la réunion du comité de politique monétaire de la Fed, les 1er et 2 février. La plupart des économistes tablent sur une hausse d’un quart de...