Des kilomètres de réseaux restaurés ou installés(photo)
le 07 janvier 2000 à 00h00
Une priorité constante dans les projets hydrauliques du Conseil de développement et de reconstruction (CDR) : la réhabilitation des réseaux d’eau potable et des stations d’épuration à Beyrouth et dans les régions, en plus de l’installation de nouvelles canalisations là où il n’y en avait pas. La vétusté des canalisations non entretenues durant les années de guerre rendait le gaspillage démesuré et l’alimentation en eau potable inefficace et risquée (exposition à la pollution à titre d’exemple). Dans le Plan 2000 du CDR, deux grands projets de réhabilitation des réseaux dans la capitale et dans les régions ont été prévus (avec des budgets estimés à 40 millions et 232 millions de dollars respectivement), ainsi qu’un projet visant à doter de réseaux les régions qui n’en ont pas (235 millions de dollars). Dans son dernier rapport publié en mars 1999, le CDR fait le point sur les projets en cours et ceux qui sont en préparation. Les premiers se résument comme suit : – Réseaux d’adduction d’eau potable à Baalbeck et Nabi Chit et réseaux d’assainissement à Baalbeck (29 millions de dollars financés par la Banque mondiale - BM). – Réseaux d’adduction d’eau potable à l’Office des eaux de Kobeyat (Akkar) et quelques réseaux d’assainissement au Akkar (13 millions de dollars financés par la Banque européenne d’investissement - BEI). – Réseaux d’adduction d’eau potable à l’Office des eaux de Batroun (Liban-Nord) ainsi que quelques réseaux d’assainissement (15 millions de dollars financés par la BEI). – Réseaux d’adduction d’eau potable à l’Office des eaux de Tripoli ainsi que quelques réseaux d’assainissement (28 millions de dollars financés par la BEI). – Réseaux d’adduction de l’eau potable à l’Office des eaux du Metn et du Barouk et quelques réseaux d’assainissement au Metn et au Chouf (14,8 millions de dollars financés par la BM). – Réseaux d’adduction de l’eau potable dans quelques régions du Akkar (4 millions de dollars financés par l’Arabie séoudite). – Réseaux d’adduction dans certains villages à Baabda, Aley et Chouf (8 millions de dollars financés par le Fonds séoudien de développement - FSD). – Réseaux d’adduction à Tyr à partir de la source de Ras al-Aïn (3,7 millions de dollars financés par le Fonds arabe pour le développement économique et social - FADES). Quant aux projets en préparation, ils sont les suivants : – Réseaux d’adduction dans divers villages du Akkar (11 millions de dollars financés par le FSD). – Réseaux d’adduction dans les régions rurales autour de Tyr (11,4 millions de dollars financés par le FADES). – Réseaux d’adduction à l’Office des eaux de Nabeh Tassé à Nabatiyeh et réseaux d’assainissement dans cette région (23 millions de dollars financés par la BM). Un autre projet est prévu pour alimenter Jabal Amel (aujourd’hui desservi par des puits) à partir du Litani. – Réseaux d’adduction aux Offices des eaux de Jbeil et captage de nouvelles sources (11,5 millions de dollars financés par le Protocole italien). D’autres projets sont en vue pour l’adduction d’eau et le captage de nouvelles sources : – Un barrage à Denniyé pour lequel il existe un accord avec l’Arabie séoudite. – L’alimentation d’une partie du Metn-Nord par le lac Habach (au-dessus de Mrouj) financée par le Koweït. La solution radicale viendra avec la construction d’un barrage à Bke’ata. – Un barrage à Qaysamani (Metn-Sud) pour alimenter le haut du caza de Baabda et une partie de Aley. – Acheminer de l’eau du Barouk vers l’Iklim el-Kharroub. – Capter des sources pour alimenter le haut Jezzine (projet financé par les Français et peut-être par les Koweïtiens). – Capter des eaux de Ouyoun Orghoch et Yammouné pour alimenter l’ouest de la Békaa (deux projets financés par la Banque islamique).
Une priorité constante dans les projets hydrauliques du Conseil de développement et de reconstruction (CDR) : la réhabilitation des réseaux d’eau potable et des stations d’épuration à Beyrouth et dans les régions, en plus de l’installation de nouvelles canalisations là où il n’y en avait pas. La vétusté des canalisations non entretenues durant les années de guerre rendait le gaspillage démesuré et l’alimentation en eau potable inefficace et risquée (exposition à la pollution à titre d’exemple). Dans le Plan 2000 du CDR, deux grands projets de réhabilitation des réseaux dans la capitale et dans les régions ont été prévus (avec des budgets estimés à 40 millions et 232 millions de dollars respectivement), ainsi qu’un projet visant à doter de réseaux les régions qui n’en ont pas (235 millions de...
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