Le système nerveux est particulièrement sensible aux carences en vitamines. Particulièrement celles du groupe B. Pour les enfants et les adolescents, pour optimiser leurs fonctions cérébrales, il est très important d’éviter certaines carences alimentaires. La vitamine B1, par exemple, déficitaire peut entraîner des lésions et des troubles neurologiques, voire des dépressions. Comme elle n’est pas stockée dans l’organisme, elle doit être fournie par l’alimentation quotidienne (lait, pain, fruits et légumes). Le fœtus a besoin de la vitamine B6 pour la formation de son système nerveux d’où l’obligation pour la future maman d’en tenir compte dans son régime alimentaire. Certaines vitamines, grâce à leur rôle antioxydant, participent à la destruction des radicaux libres responsables du vieillissement des cellules nerveuses. La vitamine C est celle qui remplit ce rôle de gardienne avec une ahurissante efficacité. Elle veille non seulement sur la jeunesse de l’organisme mais aussi elle favorise, en stimulant l’état d’éveil, les performances intellectuelles. Quant à la vitamine E, véritable bienfaitrice, elle veille sur les neurones en leur évitant toute dégradation prématurée. Lipides et oligo-éléments Les minéraux constituent un autre facteur essentiel au bon fonctionnement cérébral. L’équilibre en minéraux a donc un rôle important à jouer. Pour une bonne oxygénation du cerveau, le fer est indispensable. Dans la lutte contre ces termites que sont les radicaux libres, c’est le cuivre qui intervient en maître. Selon des études britanniques, le zinc joue un rôle dans l’acquisition du langage et l’apprentissage de la lecture. Ce qui semble très intéressant à retenir dans la composition du menu des enfants. Les produits marins (poisson et crustacées) regorgent de zinc mais aussi d’iode, élément, par excellence, favori de l’intelligence. Mais même enrichie par tous ces apports sans lipides, la vie cérébrale est impossible. Ce sont eux qui l’approvisionnent en acide linoléique et en acide alphalinolénique. De ces deux acides dépend l’intégrité physique et fonctionnelle des membranes cellulaires. Leur pénurie entraîne la mort, et la carence d’entre eux, notamment de l’acide alphalinolénique, entraîne une diminution des facultés intellectuelles. Raison pour laquelle les laits pour nourrissons et enfants en bas âge sont enrichis en acide alphalinolénique. Le tissu cérébral est également riche en cholestérol. Le fait de supprimer ce dernier de son alimentation risquerait, à long terme, d’avoir des conséquences négatives. Ce corps gras est absolument nécessaire à la construction des membranes des cellules nerveuses. Consommer avec modération des abats et de la cervelle (2000 mg de cholestérol pour 100 grammes) est une manière de s’approvisionner, de temps en temps, en cholestérol sans nuire à ses artères...
Le système nerveux est particulièrement sensible aux carences en vitamines. Particulièrement celles du groupe B. Pour les enfants et les adolescents, pour optimiser leurs fonctions cérébrales, il est très important d’éviter certaines carences alimentaires. La vitamine B1, par exemple, déficitaire peut entraîner des lésions et des troubles neurologiques, voire des dépressions. Comme elle n’est pas stockée dans l’organisme, elle doit être fournie par l’alimentation quotidienne (lait, pain, fruits et légumes). Le fœtus a besoin de la vitamine B6 pour la formation de son système nerveux d’où l’obligation pour la future maman d’en tenir compte dans son régime alimentaire. Certaines vitamines, grâce à leur rôle antioxydant, participent à la destruction des radicaux libres responsables du vieillissement des...
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