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Actualités - Chronologie

Kirghizstan -La présidentielle se tient dimanche Akaïev assuré d’un troisième mandat

Le président du Kirghizstan, Askar Akaïev, est assuré de remporter un troisième mandat dimanche lors de l’élection présidentielle, après l’éviction de son principal rival d’une course électorale qui a terni l’image démocratique du pays. Askar Akaïev, 55 ans, sera donc opposé à cinq candidats, pratiquement inconnus. L’ancien vice-président et ministre de la Sécurité nationale, Felix Koulov, a été éliminé de la course le mois dernier après avoir refusé de passer un examen controversé en langue kirghize, qui, selon les observateurs internationaux, a permis d’écarter tous les rivaux potentiels du président. En outre, l’opposition a dénoncé les conditions de la campagne. Les réunions électorales des opposants ont été perturbées et l’accès à la télévision et la radio d’État leur a été refusé, la couverture médiatique étant monopolisée par le président sortant. Par ailleurs, des poursuites judiciaires ont été engagées contre certains candidats, dont M. Koulov, ce qui a amené l’Union européenne à dire sa «préoccupation» face aux «atteintes aux règles démocratiques». L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui a accepté d’observer le scrutin, s’est également inquiétée de la procédure de dépôt de candidature et de l’instauration de l’examen en langue kirghize, qui ont mis fin aux prétentions électorales de 13 candidats sur 19. Le déroulement des élections législatives de mars dernier avait déjà été contesté par des observateurs internationaux. Dimanche, le président sortant affrontera le porte-parole du Parlement Omourbek Tekebaïev, l’industriel Almaz Atambaïev, le militant des droits de l’homme Toursounbek Akounov, le député Tourchounbaï Bakir Uulu et le propriétaire d’un journal d’opposition Melis Echimkhanov.
Le président du Kirghizstan, Askar Akaïev, est assuré de remporter un troisième mandat dimanche lors de l’élection présidentielle, après l’éviction de son principal rival d’une course électorale qui a terni l’image démocratique du pays. Askar Akaïev, 55 ans, sera donc opposé à cinq candidats, pratiquement inconnus. L’ancien vice-président et ministre de la Sécurité nationale, Felix Koulov, a été éliminé de la course le mois dernier après avoir refusé de passer un examen controversé en langue kirghize, qui, selon les observateurs internationaux, a permis d’écarter tous les rivaux potentiels du président. En outre, l’opposition a dénoncé les conditions de la campagne. Les réunions électorales des opposants ont été perturbées et l’accès à la télévision et la radio d’État leur a été...