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Actualités - Communiques Et Declarations

en bref Iran L’ayatollah Montazéri prend la défense d’un réformateur emprisonné

 L’ayatollah Ali Montazéri, ancien successeur désigné de l’imam Khomeiny, a pris jeudi la défense d’un religieux réformateur détenu pour «blasphème» pour avoir notamment jugé que le port du foulard ne devait pas être une «contrainte». Dans un fax adressé à l’épouse de l’hodjatoleslam Hassan Youssefi Echkevari, M. Montazéri, qui vit depuis 1989 en résidence surveillée à Qom (sud de Téhéran), se dit «désolé des accusations non fondées à l’encontre» de M. Echkevari, incarcéré depuis le 5 août, et dont le verdict devrait être annoncé prochainement par le Tribunal religieux spécial (TRS). Une autre grande figure du chiisme, l’ayatollah Mohammad Ali Guerami, estime dans un fax envoyé à l’épouse du religieux, qui avait elle-même sollicité l’avis des deux ayatollahs, que les positions de M. Echkevari ne signifient pas qu’il soit «blasphémateur». «Dans le chiisme, de grands théologiens ont eu parfois des positions erronées, mais on ne les a pas accusés de ce genre de choses», écrit-il. 
 L’ayatollah Ali Montazéri, ancien successeur désigné de l’imam Khomeiny, a pris jeudi la défense d’un religieux réformateur détenu pour «blasphème» pour avoir notamment jugé que le port du foulard ne devait pas être une «contrainte». Dans un fax adressé à l’épouse de l’hodjatoleslam Hassan Youssefi Echkevari, M. Montazéri, qui vit depuis 1989 en résidence surveillée à Qom (sud de Téhéran), se dit «désolé des accusations non fondées à l’encontre» de M. Echkevari, incarcéré depuis le 5 août, et dont le verdict devrait être annoncé prochainement par le Tribunal religieux spécial (TRS). Une autre grande figure du chiisme, l’ayatollah Mohammad Ali Guerami, estime dans un fax envoyé à l’épouse du religieux, qui avait elle-même sollicité l’avis des deux ayatollahs, que les positions de...