Le bureau de presse de l’agence russe Novosti nous a fait savoir qu’on avait célébré récemment, à Moscou, le 80e anniversaire de la naissance de Serge Bondartchouk (décédé en 94). Lequel fut, en effet, un des cinéastes marquants de la grande époque du cinéma soviétique. Originaire d’Ukraine, d’abord comédien, Bondartchouk avait réalisé son premier long métrage en 58, Le destin d’un homme, un film de qualité qu’on avait pu voir au Liban. Dans son œuvre – parfois marquée d’un certain académisme – on distingue également un Guerre et Paix d’après Tolstoï (62-63), très spectaculaire, et Waterloo (70-71), coproduction italo-soviétique, avec l’acteur américain Rod Steiger dans le rôle de Napoléon.
Le bureau de presse de l’agence russe Novosti nous a fait savoir qu’on avait célébré récemment, à Moscou, le 80e anniversaire de la naissance de Serge Bondartchouk (décédé en 94). Lequel fut, en effet, un des cinéastes marquants de la grande époque du cinéma soviétique. Originaire d’Ukraine, d’abord comédien, Bondartchouk avait réalisé son premier long métrage en 58, Le destin d’un homme, un film de qualité qu’on avait pu voir au Liban. Dans son œuvre – parfois marquée d’un certain académisme – on distingue également un Guerre et Paix d’après Tolstoï (62-63), très spectaculaire, et Waterloo (70-71), coproduction italo-soviétique, avec l’acteur américain Rod Steiger dans le rôle de Napoléon.
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