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Actualités - Chronologie

BASKET-BALL - Championnat nord-américain Orlando nouveau leader de l’Est

À moins d’un tremblement de terre, le prochain champion NBA sera issu de la Conférence Ouest : Lakers, Portland, voire Seattle ou San Antonio. Reste à savoir qui dominera la Conférence Est et gagnera donc son billet pour la finale nationale. Ce rôle semble tendre les bras à Orlando, à nouveau capable de retrouver son niveau de 1995 – finale perdue face à Houston – quand Penny Hardaway et un certain Shaquille O’Neal tenaient le Magic à bout de bras. Emmenée par Doc Rivers, élu meilleur coach du dernier championnat, la franchise de Floride s’est donné les moyens de ses ambitions. Elle aligne notamment la plus belle triplette d’arrières de la Ligue grâce à Darrel Armstrong, premier scoreur et passeur du Magic la saison passée, qui cohabite désormais avec le prometteur Tracy McGrady (21 ans), enlevé à Toronto, et surtout Grant Hill, même si ce dernier souffre d’une cheville en ce début de saison. Parti de Detroit, où il ne voulait plus perdre son temps malgré six belles saisons à plus de 21 points de moyenne générale, l’ailier All-Star, qui a signé un contrat de sept ans pour 92 millions de dollars, court toujours après le sacre national. «Je ne suis pas venu à Orlando pour le soleil, mais bien pour gagner des titres. Ce qui semblait devenu impossible avec les Pistons», admet l’intéressé qui, diminué par sa blessure, n’a pour l’instant guère pu aider ses nouveaux partenaires. Pat Riley met dans le mille Arrêté aux portes des play-offs en 1999-2000, Orlando veut redevenir magique et dispose désormais d’une somme de talents suffisante pour cela, même si le revers à domicile contre Philadelphie faisait un peu de désordre au bout de trois journées seulement. Orlando va donc vivre, ou mourir, par son jeu extérieur face à ses concurrents qui, en saison régulière, seront principalement les Knicks de New York version post-Ewing, Miami si l’absence de Mourning ne pèse pas trop, Charlotte, ou encore les jeunes Pacers d’Indiana. A priori, il n’y a guère de quoi donner des cauchemars au respectable Doc Rivers dont la liberté n’a pas de prix. Le technicien d’Orlando vient en effet de refuser le doublement de son salaire – de 2 à 4 millions de dollars – afin de ne pas s’engager sur deux saisons supplémentaires. Cela ne le consolera sûrement pas d’avoir encore trébuché sur l’ennemi new-yorkais lors des précédents play-offs, mais Pat Riley vient quand même de s’inscrire en lettres d’or dans l’histoire de la NBA. Gràce à un beau succès du Heat sur Orlando, le coach de Miami a en effet franchi le cap des 1 000 victoires personnelles! Il rejoint ainsi Lenny Wilkens (Toronto), seul autre coach de la Ligue déjà passé au-delà de cette barrière mythique. Sacré une seule fois entraîneur de l’année, avec les Hawks d’Atlanta, Wilkens est en revanche dominé dans ce domaine par son collègue de Miami. La distinction de Coach of the Year est en effet revenue à trois reprises à l’irascible gourou du Heat, honoré sous trois bannières différentes, avec les Lakers, New York et enfin Miami où il démarre sa sixième saison.
À moins d’un tremblement de terre, le prochain champion NBA sera issu de la Conférence Ouest : Lakers, Portland, voire Seattle ou San Antonio. Reste à savoir qui dominera la Conférence Est et gagnera donc son billet pour la finale nationale. Ce rôle semble tendre les bras à Orlando, à nouveau capable de retrouver son niveau de 1995 – finale perdue face à Houston – quand Penny Hardaway et un certain Shaquille O’Neal tenaient le Magic à bout de bras. Emmenée par Doc Rivers, élu meilleur coach du dernier championnat, la franchise de Floride s’est donné les moyens de ses ambitions. Elle aligne notamment la plus belle triplette d’arrières de la Ligue grâce à Darrel Armstrong, premier scoreur et passeur du Magic la saison passée, qui cohabite désormais avec le prometteur Tracy McGrady (21 ans), enlevé à...