Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Bilan Le ministère de l’Industrie communique les chiffres officiels pour l’année 1998

Les bénéfices hors taxes du secteur industriel se sont élevés à 324 millions en 1998. Ce que le ministère considère comme un chiffre acceptable étant donné que les capitaux ne dépassent pas les 8,3 % des dépenses. Les investissements quant à eux ont atteint 373 millions de dollars en 1998, dont seulement 9,6 % sont allés en avoirs fixes, avoirs qui s’élevaient en 1998 à 3,88 milliards de dollars. Le reste des investissements se sont répartis ainsi : 50 % pour la modernisation des machines, 43 % dans les acquisitions foncières et immobilières. Le communiqué annonce qu’en quatre ans, le nombre d’entreprises industrielles a progressé de seulement 2 % pour atteindre 22 000 entreprises fin 1998. La plupart de ces entreprises (88,6 %) se partagent seulement huit secteurs d’activité, notamment les produits métalliques, non métalliques, alimentaires, textiles, mobiliers et autres produits dérivés du bois, du cuir et du coton. Ce qui montre son manque de diversité. Par ailleurs, le secteur emploie près de 114 000 personnes, dont 70 % à plein temps. Le revenu total de la production pour l’année 1998 s’élève à 3,95 milliards de dollars. Le prix des matières premières sur toute l’année à atteint 2,25 milliards de dollars, alors que la valeur ajoutée se chiffre à 1,7 milliard en 1998. Celle-ci représente seulement 43,2 % de la production. Le ministère de l’Industrie explique ce taux très faible par la nature de l’industrie libanaise (inexistence d’industries lourdes) et par les dépenses liées à l’importation de la majorité des matières premières et par les taxes douanières élevées qui sont appliqués.
Les bénéfices hors taxes du secteur industriel se sont élevés à 324 millions en 1998. Ce que le ministère considère comme un chiffre acceptable étant donné que les capitaux ne dépassent pas les 8,3 % des dépenses. Les investissements quant à eux ont atteint 373 millions de dollars en 1998, dont seulement 9,6 % sont allés en avoirs fixes, avoirs qui s’élevaient en 1998 à 3,88 milliards de dollars. Le reste des investissements se sont répartis ainsi : 50 % pour la modernisation des machines, 43 % dans les acquisitions foncières et immobilières. Le communiqué annonce qu’en quatre ans, le nombre d’entreprises industrielles a progressé de seulement 2 % pour atteindre 22 000 entreprises fin 1998. La plupart de ces entreprises (88,6 %) se partagent seulement huit secteurs d’activité, notamment les produits...