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Actualités - Chronologie

L’élection US « donne des arguments aux dictateurs africains »

 La presse de la République démocratique du Congo (RDC) ironisait jeudi sur «le cafouillage électoral» de la présidentielle américaine qui a «de quoi donner des arguments aux mauvais dirigeants et dictateurs africains». «Si cela arrive aux États-Unis, comment voulez-vous que tout soit propre et transparent dans une Afrique pauvre», commente La Référence Plus (indépendant) en se faisant l’écho des commentaires de la population de Kinshasa sur le scrutin américain. Le journal évoque «les informations distillées très discrètement et qui tendent à installer la suspicion dans cette élection. On parle d’une urne non dépouillée, de voix non prises en compte, de manipulation : des maux souvent entendus dans les élections africaines mais qu’on était loin d’imaginer qu’ils fassent leur entrée sur la scène politique américaine», juge le quotidien. Le Palmarès (proche du pouvoir) s’interroge lui aussi sur les répercussions d’un tel scrutin sur le continent : «Que dire de l’Afrique si les “irrégularités” électorales sont têtues dans les pays de la vieille démocratie?» Le Potentiel (proche de l’opposition) met lui en cause «la course effrénée au scoop des télévisions américaines» qui ont «commis une bévue jamais vue». Son confrère Le Phare (proche de l’opposition) partage cette analyse, mais relève que contrairement à certains pays africains, «aux États-Unis ce genre de question ne se gère pas en envoyant la police saccager les rédactions et arrêter les journalistes». 
 La presse de la République démocratique du Congo (RDC) ironisait jeudi sur «le cafouillage électoral» de la présidentielle américaine qui a «de quoi donner des arguments aux mauvais dirigeants et dictateurs africains». «Si cela arrive aux États-Unis, comment voulez-vous que tout soit propre et transparent dans une Afrique pauvre», commente La Référence Plus (indépendant) en se faisant l’écho des commentaires de la population de Kinshasa sur le scrutin américain. Le journal évoque «les informations distillées très discrètement et qui tendent à installer la suspicion dans cette élection. On parle d’une urne non dépouillée, de voix non prises en compte, de manipulation : des maux souvent entendus dans les élections africaines mais qu’on était loin d’imaginer qu’ils fassent leur entrée sur la scène...