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Actualités - Chronologie

Les journaux canadiens s’emmêlent dans leurs deuxièmes éditions

 Plusieurs journaux canadiens se sont emmêlés dans les imbroglios des élections américaines avec des éditions tardives donnant George W. Bush gagnant, moins exactes que les premières éditions. «It’s too close to call», titrait d’abord The Gazette, reprenant la formule traditionnelle sur les écarts de voix trop minces qui interdisent de se prononcer. L’édition finale du journal montréalais affirmait la victoire de Bush «d’une courte tête». La Presse titrait d’abord «L’État de la Floride va décider», mais affirmait, dans sa deuxième édition, que «Bush gagne de justesse». De même le Globe and Mail indiquait dans sa première édition, celle du centre de Toronto, «C’était vraiment juste» et dans son édition nationale, plus tardive : «Bush gagne de très peu». Même situation au National Post, où après avoir parlé de «la bascule de la Floride», on titrait dans la deuxième édition que «Bush est déclaré président». Bouclant plus tôt que les autres, le Devoir a évité les problèmes et titré sans problème sur «une finale au photo-finish». Les journaux de l’ouest du pays, décalage horaire aidant, étaient plus à l’aise pour rectifier le tir. Le Calgary Herald évoquait le nouveau décompte en Floride, mais le Vancouver Sun en restait à la victoire du candidat républicain. Sur leurs sites Internet, les journaux bien sûr corrigeaient le tir. «Bush gagnant ?», titrait le National Post, tandis que la Gazette était revenue au titre de sa plus ancienne édition. 
 Plusieurs journaux canadiens se sont emmêlés dans les imbroglios des élections américaines avec des éditions tardives donnant George W. Bush gagnant, moins exactes que les premières éditions. «It’s too close to call», titrait d’abord The Gazette, reprenant la formule traditionnelle sur les écarts de voix trop minces qui interdisent de se prononcer. L’édition finale du journal montréalais affirmait la victoire de Bush «d’une courte tête». La Presse titrait d’abord «L’État de la Floride va décider», mais affirmait, dans sa deuxième édition, que «Bush gagne de justesse». De même le Globe and Mail indiquait dans sa première édition, celle du centre de Toronto, «C’était vraiment juste» et dans son édition nationale, plus tardive : «Bush gagne de très peu». Même situation au National Post, où...