Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

France La justice confirme le non-lieu pour les photographes dans l’affaire Diana

 La justice française a de nouveau tranché : les neuf photographes et le motard de presse qui avaient suivi le véhicule de Lady Diana à sa sortie du Ritz, à Paris, dans la nuit du 30 au 31 août 1997, ne sont pas responsables de la mort de la princesse et de son ami Dodi al-Fayed. La Chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris a confirmé hier le non-lieu général accordé, il y a plus d’un an, par les juges d’instruction Hervé Stéphan et Marie-Christine Devidal aux dix personnes mises en examen dans ce dossier. Elle a rejeté l’ensemble des demandes d’actes complémentaires et des moyens d’annulation soulevés par les avocats de Mohammed al-Fayed, père de Dodi. Au terme d’une minutieuse enquête, les deux magistrats avaient considéré que l’accident était imputable à «l’état d’ivresse» du chauffeur, Henri Paul, au moment des faits et à la «vive allure» à laquelle il roulait. «Les investigations n’ont pas établi de manière formelle de faute (des photographes) ayant eu un lien certain avec l’accident lui-même», avaient-ils estimé.
 La justice française a de nouveau tranché : les neuf photographes et le motard de presse qui avaient suivi le véhicule de Lady Diana à sa sortie du Ritz, à Paris, dans la nuit du 30 au 31 août 1997, ne sont pas responsables de la mort de la princesse et de son ami Dodi al-Fayed. La Chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris a confirmé hier le non-lieu général accordé, il y a plus d’un an, par les juges d’instruction Hervé Stéphan et Marie-Christine Devidal aux dix personnes mises en examen dans ce dossier. Elle a rejeté l’ensemble des demandes d’actes complémentaires et des moyens d’annulation soulevés par les avocats de Mohammed al-Fayed, père de Dodi. Au terme d’une minutieuse enquête, les deux magistrats avaient considéré que l’accident était imputable à «l’état d’ivresse» du...