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Actualités - Chronologie

Luxembourg Le cas d’un transsexuel embarrasse l’armée

L’armée luxembourgeoise est embarrassée par son premier cas de sous-officier transsexuel, qui refuse de se faire couper les cheveux, a expliqué lundi le commandant de l’armée luxembourgeoise, le colonel Guy Lentz, à la radio RTL Lëtzebuerg. «Tant que ce sous-officier aura un état civil masculin, il devra se conformer au règlement», a expliqué M. Lentz à RTL. Gérard Hirt, âgé de 45 ans et père de deux enfants, qui vient d’adopter le prénom féminin anglophone «Jean» après avoir entamé il y a un an un traitement pour changer de sexe et devenir une femme, refuse de se faire couper les cheveux et d’enlever ses boucles d’oreilles, ce qui contrevient au règlement de l’armée. «Il n’est pas évident de donner satisfaction à chacun des 800 soldats sous mes ordres», a dit le colonel Lentz, précisant toutefois que la transformation dans l’état civil de Gérard en Jean ne posait a priori aucun autre problème à l’armée. Gérard Hirt, alias Jean, avait pourtant prévenu en janvier 2000 ses supérieurs hiérarchiques de sa transsexualité, deux mois après le début d’un traitement qui doit définitivement le transformer en femme. Mais dans l’intervalle, le sous-officier, qui a derrière lui 28 ans de carrière irréprochable dans la petite armée luxembourgeoise de 800 personnes, «doit couper ses cheveux et se comporter en homme», a déclaré Guy Lentz en reconnaissant qu’il s’agissait d’une période «très difficile» pour l’intéressé qui n’a pas du tout l’intention de démissionner de l’armée.
L’armée luxembourgeoise est embarrassée par son premier cas de sous-officier transsexuel, qui refuse de se faire couper les cheveux, a expliqué lundi le commandant de l’armée luxembourgeoise, le colonel Guy Lentz, à la radio RTL Lëtzebuerg. «Tant que ce sous-officier aura un état civil masculin, il devra se conformer au règlement», a expliqué M. Lentz à RTL. Gérard Hirt, âgé de 45 ans et père de deux enfants, qui vient d’adopter le prénom féminin anglophone «Jean» après avoir entamé il y a un an un traitement pour changer de sexe et devenir une femme, refuse de se faire couper les cheveux et d’enlever ses boucles d’oreilles, ce qui contrevient au règlement de l’armée. «Il n’est pas évident de donner satisfaction à chacun des 800 soldats sous mes ordres», a dit le colonel Lentz, précisant...