La Française Régine Cavagnoud aborde le Super-G de la Coupe du monde de ski alpin, aujourd’hui à Val-d’Isère (9h30 GMT), avec en point de mire son premier succès saisonnier après plusieurs podiums et places d’honneur durant la tournée américaine. Pour la Coupe du monde générale, dont elle occupe la deuxième place au classement provisoire, la Française connaît désormais ses principales rivales : l’Allemande Martina Ertl, qui la précède de 96 points, et l’Autrichienne Renate Goetschl, détentrice du trophée. La skieuse de La Clusaz est en ligne avec les ambitions affichées en début de saison, et confortées dès l’ouverture à Soelden (Autriche) par une quatrième place en slalom géant. Deux fois quatrième des descentes de Lake Louise (Canada), «Reg» a surtout terminé deuxième des Super-G à Aspen (Colorado) et Lake Louise. «Je me sens vraiment à l’aise dans cette spécialité», remarque la Haut-Savoyarde, huitième seulement l’an dernier à Val-d’Isère où elle n’a pas encore gagné. «Ma préparation physique a été super. Mais je peux encore m’améliorer, notamment au niveau des pieds où je ne suis pas encore assez vite», ajoute-t-elle. Régine Cavagnoud regrette seulement que le slalom géant, prévu jeudi à Val-d’Isère, ait été déplacé samedi à Sestrières (Italie) à cause du manque de neige et du redoux. Les caprices du climat ont obligé les organisateurs avalins à privilégier la piste Oreiller-Killy, sur laquelle le Super-G féminin, délaissant la «verte» des dames, prendra d’ailleurs place. Retours Ce changement ne déplaît pas à Carole Montillet, qui revit depuis qu’elle s’est classée deuxième de la seconde descente de Lake Louise. «La piste des garçons offre plus de changements de direction et de bosses», souligne-t-elle. La jeune Ingrid Jacquemod a des raisons d’espérer. «Ma 7e place à Lake Louise m’a étonnée. Car j’avais produit un ski en demi-teinte, engagé mais en retard», souligne la locale de l’épreuve. La neige française sera également le théâtre du retour à la compétition, après de longues absences pour blessures, de trois championnes : l’Américaine Picabo Street, l’Autrichienne Alexandra Meissnitzer et la Suédoise Pernilla Wiberg. Les deux premières sont respectivement détentrices des titres olympique et mondial de Super-G... «Les sensations d’entraînement sont bonnes mais rien ne remplace la compétition. Je crois que Picabo et Pernilla sont dans la même situation», indique Meissnitzer. Dans ce contexte, l’équipe d’Autriche féminine compte plus sur Renate Goetschl et Michaela Dorfmeister pour confirmer son statut de nation numéro un. Renate Goetschl, accusée de tricherie par l’Italienne Isolde Kostner, qui l’aurait vue retirer une semelle non réglementaire d’une de ses chaussures après la première descente canadienne, a retrouvé des couleurs en gagnant deux jours plus tard le Super-G de Lake Louise. Dorfmeister l’avait précédée en remportant le premier Super-G de la saison.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La Française Régine Cavagnoud aborde le Super-G de la Coupe du monde de ski alpin, aujourd’hui à Val-d’Isère (9h30 GMT), avec en point de mire son premier succès saisonnier après plusieurs podiums et places d’honneur durant la tournée américaine. Pour la Coupe du monde générale, dont elle occupe la deuxième place au classement provisoire, la Française connaît désormais ses principales rivales : l’Allemande Martina Ertl, qui la précède de 96 points, et l’Autrichienne Renate Goetschl, détentrice du trophée. La skieuse de La Clusaz est en ligne avec les ambitions affichées en début de saison, et confortées dès l’ouverture à Soelden (Autriche) par une quatrième place en slalom géant. Deux fois quatrième des descentes de Lake Louise (Canada), «Reg» a surtout terminé deuxième des Super-G à Aspen...