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Actualités - Chronologie

Algérie - Dix personnes, dont 5 militaires, assassinées Le ramadan s’annonce sanglant

Dix personnes, dont cinq militaires, ont été assassinées samedi soir par des groupes armés islamistes dans les régions de Batna (est d’Alger) et Médéa (sud), rapportent lundi les quotidiens el-Khabar et Le Matin. Cinq militaires du contingent, qui voyageaient à bord d’un autocar, ont été égorgés par un groupe armé à un faux barrage dressé sur la route entre les localités de Barika et Aïn Touta, dans la région de Batna (430 km au sud-est d’Alger), selon ces sources. Les agresseurs, au nombre d’une quarantaine, portaient des uniformes de gendarmes. Après avoir vérifié les papiers de tous les passagers, ils ont invité les jeunes appelés, mis en confiance, à descendre de l’autocar avant de les conduire vers un endroit isolé et de les égorger un à un, précise el-Khabar. Dans la région de Médéa (80 km au sud d’Alger), trois adolescents ont été tués samedi soir par balles par un groupe armé au quartier Dumez de la vieille ville de Berrouaghia, alors qu’ils jouaient aux dominos devant un immeuble, après la rupture du jeûne de ramadan, selon les mêmes sources. En outre, un groupe armé a assassiné, le même jour dans cette région, un berger à Ouled Zid et un éleveur de volailles à Sidi Naâmane. Au cours de ce dernier attentat, une personne a été blessée. La presse rapporte également qu’une bombe de forte puissance a été désamorcée dimanche au centre de la ville de Chlef (200 km à l’ouest d’Alger). Cette bombe était placée dans un avaloir sous un ouvrage de la voie ferrée, selon ces sources. Ces derniers attentats sont les plus importants depuis le début du mois de jeûne musulman de ramadan, le 27 novembre. Depuis cette date, 21 personnes, dont cinq islamistes armés, ont été tuées dans des violences, selon un décompte établi à partir de bilans de la presse. Pour le mois de novembre au moins 110 personnes, dont une quarantaine d’islamistes armés, ont été tuées dans des violences en Algérie, selon le même type de décompte. Ces attentats sont attribués au GSPC et à son rival, le Groupe islamique armé (GIA) d’Antar Zouabri, qui rejettent la politique de réconciliation nationale du président Abdelaziz Bouteflika. Cette politique a été concrétisée par la promulgation, le 13 juillet 1999, de la loi sur «la concorde civile».
Dix personnes, dont cinq militaires, ont été assassinées samedi soir par des groupes armés islamistes dans les régions de Batna (est d’Alger) et Médéa (sud), rapportent lundi les quotidiens el-Khabar et Le Matin. Cinq militaires du contingent, qui voyageaient à bord d’un autocar, ont été égorgés par un groupe armé à un faux barrage dressé sur la route entre les localités de Barika et Aïn Touta, dans la région de Batna (430 km au sud-est d’Alger), selon ces sources. Les agresseurs, au nombre d’une quarantaine, portaient des uniformes de gendarmes. Après avoir vérifié les papiers de tous les passagers, ils ont invité les jeunes appelés, mis en confiance, à descendre de l’autocar avant de les conduire vers un endroit isolé et de les égorger un à un, précise el-Khabar. Dans la région de Médéa (80 km...