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Actualités - Chronologie

La gazette de la NBA

 STOCKTON, L’INUSABLE. Dans l’Utah, le scénario est chaque saison immuable : Jerry Sloan entraîne et Karl Malone empile les points grâce aux «caviars» servis à la louche par son compère John Stockton. L’affaire marche bien depuis maintenant plus de 15 ans, Malone et Stockton s’approchant allègrement de la quarantaine avec un enthousiasme de juniors. Pourtant, à 38 ans, le meneur des Jazz pourrait aspirer à une retraite largement méritée. Élu neuf fois consécutivement meilleur passeur de la Ligue, de 1987 à 1996, Stockton détient déjà deux autres records : il est le champion NBA de tous les temps au nombre de passes décisives mais également en matière d’interceptions, réalisées au cours de ses 17 championnats. Stockton, qui est par ailleurs le shooteur à trois points actuellement le plus adroit de toute la Ligue, vient d’ajouter une autre ligne à son palmarès impressionnant, en disputant son 1270e match sous le maillot de la franchise mormone. FORSTON : LA TUILE ! Il était parti sur des bases susceptibles d’en faire l’une des révélations de la saison. Crédité de plus de 16 prises en moyenne, l’obscur Danny Forston survolait il y a encore peu le classement des meilleurs rebondeurs NBA, devant des spécialistes tels que O’Neal, Duncan, Grant ou encore Mutombo sacré roi de cette spécialité la saison dernière. Mais l’intérieur de Golden State, arrivé de Boston durant l’été, s’est vu stopper dans son élan par une fracture au pied et est retourné à l’anonymat pour plusieurs semaines. Voilà qui ne va guère arranger les affaires d’une franchise reléguée parmi les cancres du championnat et titulaire d’un record peu enviable avec seulement 19 succès sur l’ensemble de la saison écoulée. Dernière de la Conférence Ouest, l’équipe californienne n’avait fait guère mieux jusqu’à la blessure de Forston. Mais la présence à un tel niveau de ce garçon de 24 ans relativement peu expérimenté (quatrième saison NBA) et doté d’une taille très modeste pour son poste (2 mètres seulement), avait franchement de quoi surprendre. DE 1 à 46. Toujours friande de statistiques et de chiffres en tous genres, la NBA a célébré en novembre un anniversaire très particulier. Il y a un demi siècle au Canada (!), se disputait le premier match de l’histoire de la Ligue entre Toronto et New-York. L’Italien Henry Biasatti y avait participé au sein de la franchise canadienne et était le premier joueur étranger recensé en NBA. Lors de cette même saison inaugurale, il y a eu au total cinq non-Américains (représentant trois pays différents) appelés à disputer le championnat. Ils sont aujourd’hui 46, soit environ 10 % de l’effectif global, et représentent 28 nations différentes. À noter aussi que le dernier championnat du siècle vient de voir deux nouveaux pays représentés pour la première fois sur les parquets nord-américains. Il s’agit de l’Argentine, à travers le dénommé Pepe Sanchez (Philadelphie) mais également de la Finlande grâce à Hanno Motola, un ailier fort rookie qui débute avec les Hawks d’Atlanta.
 STOCKTON, L’INUSABLE. Dans l’Utah, le scénario est chaque saison immuable : Jerry Sloan entraîne et Karl Malone empile les points grâce aux «caviars» servis à la louche par son compère John Stockton. L’affaire marche bien depuis maintenant plus de 15 ans, Malone et Stockton s’approchant allègrement de la quarantaine avec un enthousiasme de juniors. Pourtant, à 38 ans, le meneur des Jazz pourrait aspirer à une retraite largement méritée. Élu neuf fois consécutivement meilleur passeur de la Ligue, de 1987 à 1996, Stockton détient déjà deux autres records : il est le champion NBA de tous les temps au nombre de passes décisives mais également en matière d’interceptions, réalisées au cours de ses 17 championnats. Stockton, qui est par ailleurs le shooteur à trois points actuellement le plus adroit de...