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Actualités - Chronologie

Chute de cheveux et ménopause

La chute de la production d’œstrogènes à la ménopause s’accompagne souvent d’une raréfaction de la chevelure, dont l’intensité varie d’une femme à l’autre. Dans certains cas, le traitement hormonal se révèle insuffisant. Il faut alors faire appel à des apports en vitamines ou à des applications locales régulières de lotions freinant l’excès de séborrhée. Lorsque la chute de cheveux s’accompagne de signes de virilisation, une consultation médicale s’impose. Car, parfois, le trouble peut provenir d’une pathologie de l’ovaire ou de la glande surrénale imposant une intervention rapide. Une baisse brutale de l’apport en œstrogènes peut provoquer une chute de cheveux. Si elle est importante, il faut stimuler la repousse, tout en soignant la cause. Un traitement à base de vitamines, en piqûres intramusculaires ou intraveineuses, peut dans certains cas être prescrit. Un dérèglement de la thyroïde peut entraîner une chute de cheveux qui deviennent secs et cassants. Mais d’autres signes plus précoces (fatigue intense, constipation sévère) évoquent un trouble de la thyroïde qu’un dosage hormonal confirmera ou écartera de la liste des coupables. À savoir: contrairement à une idée répandue, les produits qui stimulent la repousse des cheveux ne favorisent pas la croissance des poils. C’est même le phénomène inverse qu’on observe très fréquemment. Plus on a des poils moins on a des cheveux. Surtout chez les hommes qui deviennent chauves, tout en gardant une pilosité sur le reste du corps particulièrement développée.
La chute de la production d’œstrogènes à la ménopause s’accompagne souvent d’une raréfaction de la chevelure, dont l’intensité varie d’une femme à l’autre. Dans certains cas, le traitement hormonal se révèle insuffisant. Il faut alors faire appel à des apports en vitamines ou à des applications locales régulières de lotions freinant l’excès de séborrhée. Lorsque la chute de cheveux s’accompagne de signes de virilisation, une consultation médicale s’impose. Car, parfois, le trouble peut provenir d’une pathologie de l’ovaire ou de la glande surrénale imposant une intervention rapide. Une baisse brutale de l’apport en œstrogènes peut provoquer une chute de cheveux. Si elle est importante, il faut stimuler la repousse, tout en soignant la cause. Un traitement à base de vitamines, en piqûres...