L’Élan béarnais, en quête de reconstruction et désireux de retrouver son rang d’antan, a rajeuni les cadres pour la saison 2000/2001 de basket-ball. Ses dirigeants espèrent qu’elle sera celle du renouveau pour, grâce à la médaille d’argent française aux Jeux de Sydney, remplir le Palais des sports de Pau. L’année dernière, l’équipe du président Pierre Seillant avait été éliminée en demi-finale du championnat de France par le CSP Limoges, rétrogradé depuis en division inférieure pour des raisons financières et atteint le 3e tour de l’Euroligue. Des performances modestes pour une des trois meilleures équipes françaises depuis plus de dix ans. Le retour dans le Sud-Ouest de Fabien Dubos, parti deux saisons à Cholet et qui revient sur ses terres, à 23 ans, est significatif de la nouvelle moyenne d’âge de la formation. Dubos, un intérieur de 2,03 m, fait déjà figure d’ancien à côté de Boris Diaw, ailier-arrière de 2,01 m et grand espoir du basket français, Fabrice Periac, meneur de 19 ans, les frères Pietrus – Michaël (arrière-ailier, 1,99 m, 18 ans) et Florent (intérieur de 1,98 m, 19 ans) – et le Russe Artur Drozdov (ailier-arrière, 1,98 m, 20 ans). Vincent Masingue, un intérieur de 2,04 m, âgé de 23 ans, complète la nouvelle vague. Gadou et « le petitou », les ancêtres «Au vu du rajeunissement de l’effectif, l’objectif du titre à court terme est peut-être un peu présomptueux, mais nous devons finir près des meilleurs et ensuite en play-off, tout est possible», a jugé Claude Bergeaud, l’entraîneur. Pour encadrer la jeune classe sur le plancher, il ne pourra plus compter sur Stéphane Risacher, parti à l’Olympiakos d’Athènes, ni sur Thierry Gadou, désireux de tenter sa chance hors du Béarn. Didier, son frère, autre héritier de la dynastie Gadou, est cependant resté. À 34 ans, il sera le grand-ancien de l’Élan béarnais version 2000/2001, aux côtés d’un autre «historique», le «petitou» Frédéric Fauthoux, le meneur de jeu attitré, depuis 11 ans au club. Excepté Artur Drozdov, le jeune joueur russe venu de Saratov, Pierre Seillant a complété sa légion étrangère avec Cory Carr, un meneur américain de 25 ans, et Jason Lawson, un intérieur américain de 2,10 m. Mais le transfert à sensation de l’intersaison du côté de l’Élan béarnais a cependant été celui de Roger Esteller, international espagnol de 28 ans (1,92 m), venu de Vitoria, la capitale de la province basque d’Alava, et ancien de Barcelone. Partenaire la saison passée d’un certain Laurent Foirest, l’ailier international tricolore, encore à Pau il y a deux saisons, le nouvel Espagnol de l’Élan tentera de succéder dans les cœurs des supporteurs palois à Juan Aisa, reparti sous les couleurs madrilènes à la fin de la saison 98-99, après deux excellentes saisons dans le Béarn.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’Élan béarnais, en quête de reconstruction et désireux de retrouver son rang d’antan, a rajeuni les cadres pour la saison 2000/2001 de basket-ball. Ses dirigeants espèrent qu’elle sera celle du renouveau pour, grâce à la médaille d’argent française aux Jeux de Sydney, remplir le Palais des sports de Pau. L’année dernière, l’équipe du président Pierre Seillant avait été éliminée en demi-finale du championnat de France par le CSP Limoges, rétrogradé depuis en division inférieure pour des raisons financières et atteint le 3e tour de l’Euroligue. Des performances modestes pour une des trois meilleures équipes françaises depuis plus de dix ans. Le retour dans le Sud-Ouest de Fabien Dubos, parti deux saisons à Cholet et qui revient sur ses terres, à 23 ans, est significatif de la nouvelle moyenne...