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Deux prix du court-métrage libanais et deux bonnes nouvelles(photo)

La clôture du 9e Festival du cinéma européen à Beyrouth a débuté avec la deuxième édition de la remise de prix du meilleur court-métrage libanais pour l’année 2002. Dix-huit courts-métrages ont été soumis au jury, composé de responsables culturels des ambassades des pays membres de l’UE et de critiques de cinéma libanais. Le palmarès : premier prix du jury à Cynthia Choucair, de l’Iesav (USJ), pour La chaise et prix spécial à Diamand Abou Abboud de l’Université libanaise, pour Point virgule. Les récompenses (1 500 euros et 500 euros) sont symboliques et visent plutôt à encourager nos jeunes talents qui, selon le ministre de la Culture, « représentent cette année une moisson bien plus précieuse, originale, imaginative que celle de l’année dernière et techniquement supérieure ». Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, M. Salamé a annoncé qu’un chèque de un million d’euros lui a été remis par Patrick Renauld (chef de la délégation de la Commission européenne) pour la restauration de la Bibliothèque nationale, et que le succès du Festival du cinéma a été tel qu’il est prolongé de trois jours. D.D.
La clôture du 9e Festival du cinéma européen à Beyrouth a débuté avec la deuxième édition de la remise de prix du meilleur court-métrage libanais pour l’année 2002. Dix-huit courts-métrages ont été soumis au jury, composé de responsables culturels des ambassades des pays membres de l’UE et de critiques de cinéma libanais. Le palmarès : premier prix du jury à Cynthia Choucair, de l’Iesav (USJ), pour La chaise et prix spécial à Diamand Abou Abboud de l’Université libanaise, pour Point virgule. Les récompenses (1 500 euros et 500 euros) sont symboliques et visent plutôt à encourager nos jeunes talents qui, selon le ministre de la Culture, « représentent cette année une moisson bien plus précieuse, originale, imaginative que celle de l’année dernière et techniquement supérieure ». Et comme une bonne...