Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

FESTIVAL DU CINÉMA EUROPÉEN Les films qu’il faudra avoir vus(photos)

Parmi les films qui seront présentés à partir de demain au Festival du cinéma européen, voici les résumés des sélections française, espagnole, italienne, grecque et belge. Une large palette de sujets, dont quelques œuvres à ne pas rater. France : – Être et avoir, de Nicolas Philibert. Les jeudi 21 (19h30, sur invitation seulement), vendredi 22 (17h30) et dimanche 24 (11h). Il existe encore en France ce qu’on appelle les «classes de maître». Des classes qui regroupent autour du même instituteur tous les enfants d’un village, de la maternelle au CM2 (l’équivalent de la 7e chez nous). C’est dans l’une d’elles, quelque part en Auvergne, que le réalisateur a tourné ce film (une coproduction Arte). Dont les interprètes sont donc les vrais élèves et leur véritable instituteur. En français. – L’emploi du temps, de Laurent Cantet. Les dimanche 24 (20h) et lundi 25 (22h30). Vincent, consultant en entreprise, est licencié. Il décide de le cacher à son entourage et à sa famille en s’inventant un nouvel emploi du temps à Genève. Contraint, non seulement de trouver coûte que coûte de l’argent mais aussi d’ étayer chaque jour davantage la fiction de son emploi, Vincent tombe dans son propre piège. En français. – L’auberge espagnole, de Cédric Klapisch. Le jeudi 28 novembre à 20h, sur invitation seulement. Xavier, un jeune homme de 25 ans, part poursuivre ses études en économie à Barcelone, pour apprendre l’espagnol, langue nécessaire pour occuper un poste que lui promet un ami de son père. Pour se loger, il partage un appartement, dans le centre de Barcelone, avec sept personnes, chacune originaire d’un pays différent. En français. – Liberté-Oléron, de Bruno Podalydès. Vendredi 22 et mardi 26, à 22h30. Jacques part avec ses quatre enfants à l’île d’Oléron. Lassé des jeux de plage, il casse sa tirelire pour s’acheter un voilier, qu’il baptise Liberté-Oléron. Il décide de rallier l’île d’Aix, distante de 5 km. Et bien qu’incompétent en navigation, il déclare à sa famille qu’il est le seul maître à bord. En français, sous-titré anglais. Espagne : – Goya en Burdeos (Goya à Bordeaux), de Carlos Saura. Vendredi 22 et mardi 26 novembre (17h30). Vers la fin de sa vie, exilé à Bordeaux avec sa dernière maîtresse, Francisco de Goya raconte sa vie à sa fille Rosario. De sa lutte pour accéder à la cour de Carlos IV et à la fortune, à son histoire d’amour avec la fameuse duchesse d’Albe. Qui, elle, sera tragiquement empoisonnée par des conspirateurs... En espagnol, avec sous-titrage anglais, ce film a obtenu de nombreux prix, dont cinq prix Goya (meilleur acteur, photographie, direction artistique, costumes, maquillage et coiffure). – El Abuelo (Le grand-père), de José Luis Garci. Samedi 23 (20h) et mercredi 27 novembre (22h30). Au début du XXe siècle, le comte d’Albrit vieilli, presque aveugle et ruiné retourne en Espagne, après un long séjour en Amérique. Son fils unique est mort et on lui révèle que l’une de ses deux petites-filles est illégitime. Sentant sa fin approcher, Don Rodrigo a besoin de savoir laquelle des deux filles est de sa lignée, pour pouvoir lui transmettre un héritage moral... Ce film en espagnol, sous-titré en français, a été nominé aux Oscars en 1998 à Hollywood, dans la catégorie meilleur film étranger. – El Bola, de Achero Manas. Dimanche 24 (15h) et jeudi 28 (22h30). Pellet est un garçon de 12 ans qui vit dans une atmosphère sordide et violente. Sa situation familiale, qu’il dissimule à ses camarades de classe, le rend incapable de se lier avec qui que ce soit. Jusqu’à l’arrivée d’un nouvel élève qui, en devenant son ami, lui offre la possibilité de connaître une autre réalité familiale. Ce qui lui confère la force d’accepter et de confronter sa réalité. Espagnol, sous-titré français. Italie : – I nostri anni, de Daniele Gaglianone. Dimanche 24 (20h) et mardi 26 (17h30). Alberto et Natalino sont deux anciens partisans ayant combattu dans le Piémont pendant la guerre. Natalino vit toujours dans les montagnes, tandis qu’Alberto passe l’été dans une pension, où il rencontre Umberto, un vieil homme en chaise roulante. Petit à petit, les souvenirs remontent à la surface avec toute leur intensité dramatique. Italien, sous-titré en anglais. – Guarda il cielo, de Piergiorgio Gay. Samedi 23 (22h30) et mercredi 27 (20h). Trois situations, trois femmes, trois périodes. Pour chacune des femmes, le problème est le même: comment maintenir l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Italien, sous-titré anglais. Grèce : – Fading Light, de Vassilis Douros. Dimanche 24 (15h) et mercredi 27 (20h). Christos, 12 ans, vit seul avec sa mère dans une île déserte et pittoresque de l’Égée. Doté d’un talent musical hors pair mais atteint d’une maladie rare qui pourrait le conduire à la cécité, le jeune garçon se réfugie dans la beauté de la nature et en particulier dans une grotte. Où, recueillant les sons caverneux, il en fait une partition pour violon. En grec, sous-titré anglais. Belgique : – Au-delà de Gibraltar, de Mourad Boucif et Taylan Barman. Samedi 23 (20h) et lundi 25 (17h30). Karim, marocain, tombe amoureux de Sophie, belge. Mais face à un environnement culturel et social souvent hostile, Karim doit s’affranchir du poids de la tradition et déjouer les pièges du racisme... Coproduit par Arte, ce film en français et arabe, sous-titré en anglais et français, a obtenu pas mal de prix pour un premier long-métrage.
Parmi les films qui seront présentés à partir de demain au Festival du cinéma européen, voici les résumés des sélections française, espagnole, italienne, grecque et belge. Une large palette de sujets, dont quelques œuvres à ne pas rater. France : – Être et avoir, de Nicolas Philibert. Les jeudi 21 (19h30, sur invitation seulement), vendredi 22 (17h30) et dimanche 24 (11h). Il existe encore en France ce qu’on appelle les «classes de maître». Des classes qui regroupent autour du même instituteur tous les enfants d’un village, de la maternelle au CM2 (l’équivalent de la 7e chez nous). C’est dans l’une d’elles, quelque part en Auvergne, que le réalisateur a tourné ce film (une coproduction Arte). Dont les interprètes sont donc les vrais élèves et leur véritable instituteur. En français. –...