L’ex-ministre israélien des Affaires étrangères, Shimon Peres, a estimé hier que les États-Unis n’avaient pas d’autre choix que d’attaquer l’Irak, et cela sans délai, tout report risquant selon lui de compliquer la situation. Libéré de sa réserve diplomatique après la démission des ministres travaillistes membres du gouvernement d’union nationale d’Ariel Sharon, Peres a en outre fustigé les atermoiements des dirigeants européens sur le dossier irakien, soulignant leur empressement à agir, en 1999, contre le président yougoslave Slobodan Milosevic. « Pourquoi pensent-ils qu’un dictateur qui ne possède pas l’arme nucléaire est plus dangereux qu’un dictateur doté d’armes chimiques, biologiques et qui pourrait posséder bientôt la bombe atomique ? », s’est-il interrogé au cours d’un entretien accordé à Reuters.
L’ex-ministre israélien des Affaires étrangères, Shimon Peres, a estimé hier que les États-Unis n’avaient pas d’autre choix que d’attaquer l’Irak, et cela sans délai, tout report risquant selon lui de compliquer la situation. Libéré de sa réserve diplomatique après la démission des ministres travaillistes membres du gouvernement d’union nationale d’Ariel Sharon, Peres a en outre fustigé les atermoiements des dirigeants européens sur le dossier irakien, soulignant leur empressement à agir, en 1999, contre le président yougoslave Slobodan Milosevic. « Pourquoi pensent-ils qu’un dictateur qui ne possède pas l’arme nucléaire est plus dangereux qu’un dictateur doté d’armes chimiques, biologiques et qui pourrait posséder bientôt la bombe atomique ? », s’est-il interrogé au cours d’un entretien...
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