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La Fed baissera ses taux d’ici à la fin de l’année

La Réserve fédérale va vraisemblablement baisser ses taux d’ici à la fin de l’année pour réagir au ralentissement de l’économie qui risque d’être encore plus fragilisée en cas de guerre contre l’Irak, écrit le Washington Post citant des responsables de la Fed. La croissance américaine est presque au point mort depuis deux mois et pourrait rester très lente pour un bon bout de temps, poursuit le journal, citant des discours publics et des conversations privées avec ces responsables. Dans un contexte déjà déprimé par l’instabilité du marché boursier et la crise de confiance qui frappe la crédibilité des comptes des entreprises, une guerre avec l’Irak ferait monter les cours du pétrole et réduirait la consommation des ménages américains, ajoute le Washington Post. Le comité de politique monétaire de la Fed se réunit le 6 novembre, au lendemain de l’élection du Congrès. Il est toutefois probable qu’il préfère attendre la réunion suivante, le 10 décembre, pour baisser le taux de l’argent au jour le jour, les Federal Funds, actuellement à 1,75 %. Lors de sa dernière réunion, le 24 septembre, ce taux n’a pas été modifié. Toutefois, deux membres du comité ont demandé qu’il soit réduit. « L’économie reste partagée entre une consommation des ménages ferme et un investissement industriel hésitant. Jusqu’à maintenant, l’optimisme du consommateur a compensé le scepticisme des hommes d’affaires. Combien de temps cela durera-t-il ? À mon avis, pas longtemps », déclarait la semaine dernière Cathy Minehan, présidente de la banque de Réserve fédérale de Boston.
La Réserve fédérale va vraisemblablement baisser ses taux d’ici à la fin de l’année pour réagir au ralentissement de l’économie qui risque d’être encore plus fragilisée en cas de guerre contre l’Irak, écrit le Washington Post citant des responsables de la Fed. La croissance américaine est presque au point mort depuis deux mois et pourrait rester très lente pour un bon bout de temps, poursuit le journal, citant des discours publics et des conversations privées avec ces responsables. Dans un contexte déjà déprimé par l’instabilité du marché boursier et la crise de confiance qui frappe la crédibilité des comptes des entreprises, une guerre avec l’Irak ferait monter les cours du pétrole et réduirait la consommation des ménages américains, ajoute le Washington Post. Le comité de politique monétaire...