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EXPOSITION Les bronzes d’Antoine Berbéri chez Paul(photos)

Une quinzaine de bronzes du sculpteur Antoine Berbéri ornent les tables et les recoins de la très chic boulangerie Paul (Gemmayzé). Il s’agit de pièces, de petite et moyenne dimensions, représentant des scènes artistiques, des personnages et des allégories. Traitées à la cire perdue et façonnées dans une matière compacte et rugueuse, ces sculptures, à l’esthétique vigoureuse et à la grande puissance d’évocation, portent la marque d’une extrême maîtrise technique. Verts, marrons ou noirs, les bronzes exposés prennent les contours des silhouettes de musiciens en solo: violoncelliste, pianiste... ou formation complète, de jazz ou classique. Ils immortalisent les pas et les rythmes d’une troupe de danseurs de dabké, pérennisent une pirouette par-ci, suggèrent la tendresse d’une mère enlaçant ses enfants par-là, ou au contraire évoquent la femme fatale au moyen d’une Dame aux feuilles de ronce... Sans oublier un impressionnant masque de brute, à la texture épaisse et à la couleur noir dense, ou encore la fameuse Élissa: une très belle pièce symbolisant «la présence libanaise dans le monde». Composée d’une assemblée de personnages individuels – vissés sur une plate-forme de bois – qui semblent avancer dans un même élan, elle trône en bonne place sous les branchages verdoyants du jardin. Jusqu’au 3 novembre. Z.Z.
Une quinzaine de bronzes du sculpteur Antoine Berbéri ornent les tables et les recoins de la très chic boulangerie Paul (Gemmayzé). Il s’agit de pièces, de petite et moyenne dimensions, représentant des scènes artistiques, des personnages et des allégories. Traitées à la cire perdue et façonnées dans une matière compacte et rugueuse, ces sculptures, à l’esthétique vigoureuse et à la grande puissance d’évocation, portent la marque d’une extrême maîtrise technique. Verts, marrons ou noirs, les bronzes exposés prennent les contours des silhouettes de musiciens en solo: violoncelliste, pianiste... ou formation complète, de jazz ou classique. Ils immortalisent les pas et les rythmes d’une troupe de danseurs de dabké, pérennisent une pirouette par-ci, suggèrent la tendresse d’une mère enlaçant ses enfants...