Le Rassemblement pour le Liban (RPL - courant aouniste basé à Paris) a repris hier les principaux points du discours du président français Jacques Chirac, jeudi, devant le Parlement, estimant que l’application de ces points reste impossible tant que « l’armée syrienne ne s’est pas retirée du Liban ». Indiquant au président Chirac que l’accord de Taëf ne mentionne à aucun moment le retrait syrien, mais uniquement le redéploiement des forces de Damas, le RPL a accusé la Syrie d’avoir « saboté les institutions politiques du Liban, pillé son économie et détruit son tissu social ». Le RPL a demandé au président Chirac de réclamer l’application de la résolution 520, affirmant que « le Liban est l’otage du conflit israélo-arabe ».
Le Rassemblement pour le Liban (RPL - courant aouniste basé à Paris) a repris hier les principaux points du discours du président français Jacques Chirac, jeudi, devant le Parlement, estimant que l’application de ces points reste impossible tant que « l’armée syrienne ne s’est pas retirée du Liban ». Indiquant au président Chirac que l’accord de Taëf ne mentionne à aucun moment le retrait syrien, mais uniquement le redéploiement des forces de Damas, le RPL a accusé la Syrie d’avoir « saboté les institutions politiques du Liban, pillé son économie et détruit son tissu social ». Le RPL a demandé au président Chirac de réclamer l’application de la résolution 520, affirmant que « le Liban est l’otage du conflit israélo-arabe ».
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