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Un cinéaste iranien, privé de visa, renvoie son prix à Bush

Le cinéaste iranien Bahman Ghobadi, auteur d’Un temps pour l’ivresse des chevaux, a indiqué hier avoir décidé de renvoyer au président américain George W. Bush un prix obtenu au festival de Chicago pour protester contre la non-obtention d’un visa d’entrée aux États-Unis. Bahman Ghobadi, qu’Un temps pour l’ivresse des chevaux avait révélé au public international, vient d’être récompensé d’une « plaque d’or » au festival de Chicago pour Les chants du pays de ma mère, rapporte le quotidien Etemad. Mais, explique le cinéaste dans le journal, « j’ai tout fait pendant trois mois pour participer au festival, j’ai fait deux fois le voyage de Dubaï pour décrocher un visa. Alors, mon prix, je veux le renvoyer au gouvernement américain pour lui faire sentir comment il traite les artistes ». En septembre déjà, un autre grand réalisateur iranien, Abbas Kiarostami, n’avait pu honorer l’invitation du festival du cinéma de New York faute de visa. L’ambassade américaine à Paris lui avait signifié qu’elle ne pouvait lui délivrer le document dans les délais requis.
Le cinéaste iranien Bahman Ghobadi, auteur d’Un temps pour l’ivresse des chevaux, a indiqué hier avoir décidé de renvoyer au président américain George W. Bush un prix obtenu au festival de Chicago pour protester contre la non-obtention d’un visa d’entrée aux États-Unis. Bahman Ghobadi, qu’Un temps pour l’ivresse des chevaux avait révélé au public international, vient d’être récompensé d’une « plaque d’or » au festival de Chicago pour Les chants du pays de ma mère, rapporte le quotidien Etemad. Mais, explique le cinéaste dans le journal, « j’ai tout fait pendant trois mois pour participer au festival, j’ai fait deux fois le voyage de Dubaï pour décrocher un visa. Alors, mon prix, je veux le renvoyer au gouvernement américain pour lui faire sentir comment il traite les artistes ». En septembre...