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Actualités - Chronologie

États-Unis Le mystérieux tueur en série a frappé une septième fois

Le tueur en série qui nargue la police et sème la peur dans les alentours de Washington depuis plus d’une semaine est bien l’auteur d’un septième meurtre. « L’autopsie et les examens balistiques lient ce cas aux autres », a affirmé Charlie Deane, chef de la police locale de Virginie. Dean Harold Meyers, 53 ans, avait été touché d’une seule balle alors qu’il faisait le plein dans une station-service à Manassas, une ville à 50 km au sud-ouest de la capitale fédérale. M. Deane a précisé que la même arme avait été utilisée, un fusil à lunette de calibre .223, et que la balle retrouvée dans la partie supérieure du corps de la victime était identique à celles extraites du corps des six autres victimes du tueur. Toutes les victimes ont été touchées d’une seule balle. L’officier a en revanche indiqué que la camionnette blanche qui avait été vue par un témoin quittant les lieux du crime semblait ne pas être en relation avec le tueur. « Cela peut être complètement innocent. Le minivan blanc peut ne pas avoir été impliqué. Nous sommes en train d’interroger ceux qui le conduisaient et il y a une explication raisonnable à leur comportement », a-t-il dit. L’officier de police s’est en revanche refusé à donner des précisions sur des enregistrements vidéos réalisés par des caméras de surveillance dans le secteur des tirs, à Manassas. La pluie qui s’est mise à tomber sur la région pourrait encore compliquer le travail des enquêteurs en délavant d’éventuelles empreintes et en dissipant les odeurs susceptibles d’être repérées par des chiens policiers. Les policiers et les experts s’intéressent de près à une pièce à conviction ayant pu appartenir au tireur: une carte de tarot portant l’inscription manuscrite : « Cher policier, je suis Dieu. » Cette carte, qui a été retrouvée avec une douille à moins de 150 mètres de l’école à Bowie (Maryland), où un collégien de 13 ans a été grièvement blessé par balle lundi, représentait le symbole de la mort. Selon une source policière citée jeudi par le quotidien Washington Post, la carte demandait aussi de ne pas révéler la teneur du message écrit aux médias. « C’était un message personnel à notre intention, et le souhait du tireur était de développer une relation avec nous », a indiqué cette source anonyme au quotidien en exprimant le vœu que le tueur allait tenter à nouveau de communiquer avec les autorités. M. Moose avait publiquement exprimé mercredi son irritation à la suite de la publication de cette information. L’état de santé du collégien a été qualifié de « critique mais stable » par les autorités hospitalières qui misent sur un « rétablissement complet ». Les enquêteurs tentent de déceler des empreintes digitales sur la douille retrouvée dans un bois en bordure du parking de l’école de Bowie et provenant d’une balle de calibre 223 et d’aider les experts en balistique à identifier l’arme du crime. Depuis le 2 octobre, sept personnes ont été tuées et deux grièvement blessées dans la région de Washington. Six de ces meurtres sont attribués au tueur en série. Ces crimes ont fait taire le débat au Congrès sur le contrôle des plus de 200 millions d’armes à feu qui circulent aux États-Unis. « Un tel sujet, au vu des récents tirs, risquerait de rendre le débat trop passionnel », a affirmé au Washington Post un porte-parole du représentant républicain du Texas, Richard Armey. Par ailleurs, un procureur de Virginie, Paul Ebert, a indiqué que si le tueur était capturé, il pourrait y être condamné à la peine capitale.
Le tueur en série qui nargue la police et sème la peur dans les alentours de Washington depuis plus d’une semaine est bien l’auteur d’un septième meurtre. « L’autopsie et les examens balistiques lient ce cas aux autres », a affirmé Charlie Deane, chef de la police locale de Virginie. Dean Harold Meyers, 53 ans, avait été touché d’une seule balle alors qu’il faisait le plein dans une station-service à Manassas, une ville à 50 km au sud-ouest de la capitale fédérale. M. Deane a précisé que la même arme avait été utilisée, un fusil à lunette de calibre .223, et que la balle retrouvée dans la partie supérieure du corps de la victime était identique à celles extraites du corps des six autres victimes du tueur. Toutes les victimes ont été touchées d’une seule balle. L’officier a en revanche indiqué...