Rechercher
Rechercher

Actualités

Johannesburg Moussa : Les guerres, principal obstacle au développement

Le ministre de l’Environnement, Michel Moussa, qui représente le Liban au sommet de la Terre à Johannesburg, a appelé hier à « un monde plus juste et plus solidaire » sous l’égide des Nations unies, mettant en garde contre les « guerres qui constituent un handicap majeur au développement ». Dans son allocution, M. Moussa a estimé que le sommet est « une occasion pour s’interroger sur ce qui a été réalisé durant les dix dernières années (depuis le sommet de Rio de Janeiro). C’est un moment de réflexion pour définir une vision commune et proposer des solutions pour les années à venir, qui prendraient en compte les changements qui se sont produits ». Estimant que le monde n’est pas encore parvenu à réaliser les objectifs requis pour un développement durable, le ministre a lancé un appel « pour un monde plus juste et plus solidaire », à travers un mécanisme spécifique qui accompagnerait le processus de développement. « Les guerres constituent le handicap majeur au développement dans le monde », a indiqué M. Moussa, en faisant allusion à la région du Proche- Orient, et plus particulièrement au Liban, « qui reste marquée par un climat d’instabilité ». « Le Liban subit actuellement les conséquences du blocage du processus de paix et de la recrudescence de la violence dans les territoires palestiniens », d’où la nécessité de parvenir à une paix juste et globale qui paverait la voie à la relance économique et au développement humain, a-t-il conclu.
Le ministre de l’Environnement, Michel Moussa, qui représente le Liban au sommet de la Terre à Johannesburg, a appelé hier à « un monde plus juste et plus solidaire » sous l’égide des Nations unies, mettant en garde contre les « guerres qui constituent un handicap majeur au développement ». Dans son allocution, M. Moussa a estimé que le sommet est « une occasion pour s’interroger sur ce qui a été réalisé durant les dix dernières années (depuis le sommet de Rio de Janeiro). C’est un moment de réflexion pour définir une vision commune et proposer des solutions pour les années à venir, qui prendraient en compte les changements qui se sont produits ». Estimant que le monde n’est pas encore parvenu à réaliser les objectifs requis pour un développement durable, le ministre a lancé un appel « pour un monde...