Rechercher
Rechercher

Actualités

Liban-réfugiés Le FDLP s’élève contre les frais d’inscription universitaires imposés aux étrangers

Une délégation du Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP) a dénoncé hier le mémorandum élaboré par l’Université libanaise « exigeant des étudiants palestiniens des frais d’inscription faramineux ». Cette décision vient en réponse à une nouvelle mesure qui frappe les réfugiés palestiniens dans le domaine de l’enseignement supérieur, avec l’adoption d’une loi aux termes de laquelle les étudiants non libanais ne pourront profiter de la gratuité de l’enseignement universitaire qu’en cas de réciprocité à la suite d’un accord d’État à État. Lors d’une visite au président du syndicat de la presse, Mohammad Baalbacki, la délégation qui comprenait un membre du bureau politique, Ali Fayçal, et un membre du comité central, Mohammed Khalil, a en outre appelé l’État libanais à entamer un dialogue avec les représentants du peuple palestinien et de l’OLP afin de réorganiser les relations libano-palestiniennes et de soutenir la création d’un mouvement de réfugiés unifié et indépendant. Les membres de la délégation ont souhaité en outre la mise en place d’un plan palestinien visant à reconnaître le droit au retour des réfugiés et à mettre en échec les projets d’implantation, une exigence qui requiert l’octroi des droits civiques, notamment le droit au travail et à la propriété. Les visiteurs de M. Baalbacki ont par ailleurs passé en revue la situation dans les territoires occupés, en affirmant leur refus du plan « Gaza d’abord » qui crée « une scission au sein des Palestiniens et pousse l’Autorité palestinienne à frapper la Résistance et l’intifada ».
Une délégation du Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP) a dénoncé hier le mémorandum élaboré par l’Université libanaise « exigeant des étudiants palestiniens des frais d’inscription faramineux ». Cette décision vient en réponse à une nouvelle mesure qui frappe les réfugiés palestiniens dans le domaine de l’enseignement supérieur, avec l’adoption d’une loi aux termes de laquelle les étudiants non libanais ne pourront profiter de la gratuité de l’enseignement universitaire qu’en cas de réciprocité à la suite d’un accord d’État à État. Lors d’une visite au président du syndicat de la presse, Mohammad Baalbacki, la délégation qui comprenait un membre du bureau politique, Ali Fayçal, et un membre du comité central, Mohammed Khalil, a en outre appelé l’État libanais...