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Actualités - Reportage

L’origine de l’homme Portrait révisé de notre ancêtre(PHOTOS)

Dans la revue «Science» du 5 juillet 2002, une longue étude réalisée par une équipe internationale fait état de ses découvertes à propos de l’origine de l’homme. Dirigée par un chercheur, directeur du département de paléontologie au Musée national de Géorgie, David Lordkipanidze, cette équipe a découvert, en Géorgie, au sud-ouest de la capitale Tbilissi, des fossiles qui bouleversent les notions admises jusqu’à présent concernant l’origine de nos ancêtres. Un cerveau nettement plus petit que le nôtre, des canines bien plus longues et une mâchoire de pithécanthrope désignent cet hominien comme le plus ancien aïeul de l’humanité. Il y a trois ans, en 1999, sur ce même site, à quatre-vingts kilomètres de la capitale de Géorgie, ce jeune chercheur avait découvert, dans la même strate de pierre poreuse (tuf), deux autres crânes. À l’heure actuelle, ces trois crânes constituent le plus grand groupe d’hominidés découverts sur un même site. Bien conservés, dans cette solide couche calcaire, ils ont pu être datés: 1,7 million d’années. Grâce à une solide couche calcaire qui leur servait de bouclier, ces trois ancêtres préhistoriques ont pu résister au temps. C’est en fait la dégradation du potassium en argon dans les roches qui a permis aux chercheurs de procéder à la datation de cette découverte. Les archéologues estiment que ce nouveau crâne appartient à un individu d’environ 1,50m, doté d’un cerveau de très petite taille, de très longues canines, d’une basse arcade sourcilière et d’un nez court. Selon les spécialistes, ce crâne donne pour la première fois une idée des différences qui séparent ces hommes qui se trouvaient aux portes de l’Europe il y a plus d’un million d’années et ceux d’aujourd’hui. Les archéologues estiment l’arrivée de ces hommes en Europe plus ancienne: 2 à 2,5 millions d’années. Mais ce qui fait la valeur de cette découverte, c’est qu’il est excessivement rare de trouver autant de spécimens dans un même site préhistorique et appartenant à une même époque. Des crânes retrouvés en Afrique Orientale pouvaient contenir un cerveau plus volumineux (500 à 800g), mais les échantillons sont très rares et ne permettent pas de mesurer avec précision leur contenance. Les trois crânes qui viennent d’être découverts seraient d’une capacité de moins de 600 cm3. Mais ils pourraient appartenir à des femmes, compte tenu de leurs petites dimensions, sans pouvoir pour l’instant en être sûr. Les chercheurs estiment, toutefois, que ces fossiles sont proches des hommes qui vivaient à cette même époque en Afrique de l’Est. De là, ils auraient migré vers les contrées qui font aujourd’hui la Syrie, la Turquie et... le Liban. En d’autres termes, rien n’empêche de supposer qu’un de ces premiers crânes «à cerveau plus volumineux» soit celui d’un émigré préhistorique libanais. Le premier peut-être de notre histoire... Graisses: les damnées des menus actuels La guerre aux graisses s’est déclarée quand la lumière fut faite sur les ravages qu’elles provoquent et les graves conséquences d’en abuser. Sans méconnaître leur utilité et la nécessité de leur présence dans l’organisme, il est important de superviser les apports. Une grosse saucisse, par exemple, en apporte 70g et la moitié d’une grosse tranche de charcuterie 60g. Mieux vaut donc savoir comptabiliser envies et tentations au moment de tout choix, gardant en tête le fait que la graisse n’est pas une amie sincère... Génétique Des gènes «photosensibles» Des chercheurs, auprès du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) du CNRS et de l’Institut de recherche pour le développement (IRD), ont utilisé la lumière comme interrupteur pour activer l’expression de certains gènes, et comme inhibiteur de l’expression pour d’autres. Leur expérience, dont les résultats paraissent convaincants, s’est réalisée à l’aide d’un nouveau phytochrome auprès de bactéries phytosynthétiques. Des résultats encourageants permettent d’envisager de nombreuses applications dans le domaine de la biologie, de la thérapie génique ou dans l’étude de certaines fonctions des protéines. Il faut savoir que les phytochromes sont des protéines jouant un rôle de récepteurs lumineux dans les cellules des végétaux à chlorophylle et de certaines bactéries photosynthétiques. Selon l’éclairement reçu (lumière rouge ou infrarouge), ces molécules déclenchent une longue série d’événements biochimiques qui sont, par exemple, à l’origine de la croissance ou de la germination. Le phytochrome identifié par les chercheurs dans une souche de bactérie («Bradyrhisorium») obéit à un mode de régulation original. À l’opposé des phytochromes connus, ce dernier repose sur une simple interaction entre protéines, sans aucune intervention chimique. Une simple modification de l’éclairement permet d’initier ou d’arrêter la synthèse de certaines protéines. Probiotique et prébiotique, des termes à décoder... Les progrès scientifiques et les nouvelles notions qu’ils engendrent enrichissent le vocabulaire de termes nouveaux... Perdu dans cette profusion, le profane ne sait plus trouver son dû. Il en est ainsi pour diverses prescriptions ou recommandations diététiques. Quelle est la différence entre «prébiotique» et «probiotique», une fois bien connue la signification d’antibiotique? Les probiotiques, qui prolifèrent dans les yaourts et les laits caillés, sont des micro-organismes favorables aux bactéries hautement utiles de l’intestin. Celles qui résistent aux infections gastriques et intestinales et combattent la constipation. Les prébiotiques, comme les fibres ou l’amidon, constituent des composants alimentaires contenus dans les fruits, le pain, les légumes, les céréales. Les premiers nous servent à mieux se défendre et résister contre les infections intestinales. Les seconds servent de carburants au probiotiques. Quel serait le lien entre les deux? Probiotiques et prébiotiques accomplissent une même mission: préserver et maintenir la fonction intestinale en veillant sur son fonctionnement optimal. Diététique Les aliments amis de la peau Une peau en bonne santé et en bon état apparent se nourrit et se soigne non seulement avec des produits cosmétiques et des onguents, mais aussi par une alimentation appropriée, riche en vitamines et oligoéléments. L’alphabet des vitamines La vitamine B2 préserve la qualité de l’épiderme tout en étant la protectrice de l’équilibre tissulaire. Comme elle est présente dans un grand nombre d’aliments, les carences en vitamine B2 sont rares. Elles se manifestent par des lésions cutanées et labiales (aux lèvres). Les aliments riches en vitamine B2 sont les abats, les fruits secs, les champignons, le lait, les fromages à moisissures, les asperges, les petits pois, les épinards, les céréales, les poissons gras. B5: normalisatrice du sébum La vitamine B5 est celle qui régularise le taux du sébum. En cas de carence, il y a risque d’eczéma séborrhéique. Les aliments permettant de combattre une telle carence sont: le jaune d’œuf, les abats, le foie, la viande, les poissons, les produits laitiers, l’avocat, la banane. B9: régénératrice des muqueuses La vitamine B9 participe au renouvellement des cellules de la peau et des muqueuses. En cas de carence, le teint est pâle. Car cette vitamine est impliquée dans la formation des globules rouges et blancs. Les aliments fournisseurs sont les épinards, les salades vertes, le thon, la banane, le foie. A: la vitamine de la peau La vitamine A veille sur la peau. Elle protège l’épiderme et elle contribue à la cicatrisation en cas de blessure ou de traumatisme. Sa carence, résultat de régimes mal conçus, se reflète sur la peau par un dessèchement prononcé et un épaississement de l’épiderme. Les aliments porteurs sont les abats, le beurre, les laitages, le jaune d’œuf. La vitamine C : activatrice du renouvellement cellulaire Stimulatrice du renouvellement cellulaire, la vitamine C est aussi un élément actif de la cicatrisation tissulaire. Elle a une action efficace dans les cas de peau prématurément flétrie ou terne. On la trouve dans le chou, le kiwi, le poivron et tous les agrumes (oranges, mandarines, pamplemousse). La vitamine E : contre le vieillissement et les méfaits solaires Antioxydante, la vitamine E prévient le vieillissement prématuré de la peau et l’apparition précoce des rides. L’huile extraite des germes de blé, de maïs, de soja et de tournesol en contient des quantités importantes. Sa carence est rare et elle se manifeste par un vieillissement précoce et prononcé de la peau, la flétrissure du teint et des rides. Les huiles végétales, et en particulier celles provenant du soja, du tournesol, du blé, du maïs, ainsi que le beurre et le foie empêchent ou combattent toute carence en vitamine E. La vitamine F : alliée fidèle de la peau La vitamine F est celle qui intervient activement à l’équilibre et la bonne santé de la peau. Le manque de cette vitamine entraîne une grande fragilité cutanée et un aspect «cartonné» caractéristique de cette carence. Les huiles végétales et les poissons gras sont les aliments qui fournissent à l’organisme la vitamine F, très importante pour l’aspect jeune de la peau. Oligoéléments et bêta-carotène Agent antioxydant, le bêta-carotène prévient les sérieux dommages des abus du soleil. Il lutte aussi contre les radicaux libres et son manque entraîne un vieillissement de la peau. La mangue, les carottes, l’abricot, le melon, les légumes verts constituent des sources importantes en bêta-carotène. Le rôle des oligoéléments Zinc, fer et sélénium sont les oligoéléments étroitement associés à l’état de la peau. Le fer contribue à sa bonne forme et sa «bonne mine». Son manque entraîne l’anémie, qui se réflète par la pâleur du visage et la chute capillaire. Les viandes rouges, le cacao, le persil, les haricots secs, les épinards et les lentilles sont les principaux fournisseurs en fer sur le plan alimentaire. Le zinc combat le vieillissement cellulaire. En cas de manque, de petits boutons signent cette carence. On trouve du zinc dans la chair des poissons, les fruits de mer, les viandes, les abats, les céréales et les laitages.
Dans la revue «Science» du 5 juillet 2002, une longue étude réalisée par une équipe internationale fait état de ses découvertes à propos de l’origine de l’homme. Dirigée par un chercheur, directeur du département de paléontologie au Musée national de Géorgie, David Lordkipanidze, cette équipe a découvert, en Géorgie, au sud-ouest de la capitale Tbilissi, des fossiles qui bouleversent les notions admises jusqu’à présent concernant l’origine de nos ancêtres. Un cerveau nettement plus petit que le nôtre, des canines bien plus longues et une mâchoire de pithécanthrope désignent cet hominien comme le plus ancien aïeul de l’humanité. Il y a trois ans, en 1999, sur ce même site, à quatre-vingts kilomètres de la capitale de Géorgie, ce jeune chercheur avait découvert, dans la même strate de pierre...